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F.A.Q. Histoire des Arts

Questions relatives à l'enseignement et à l'évaluation de l'enseignement obligatoire d'Histoire des Arts de l'école au lycée.


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1. Combien de temps faut-il consacrer à cet enseignement au collège ?

Hormis pour le lycée, les textes réglementaires n'évoquent pas d'horaire fixe à consacrer à cet enseignement. Au collège, ce n'est pas en termes d'horaire mais de contenus qu'il faut entendre les pourcentages attribués aux enseignements artistiques et à l'Histoire et Géographie.

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2. Quelle forme peut revêtir le cahier d'histoire des arts ? Comment peut-il suivre l'élève sur toute sa scolarité ?

Il n'y a pas de forme particulière prescrite. Le classeur ou le lutin sont les formes les plus usités car ils permettent de réunir et de "classer" les différents apports disciplinaires. Le cahier à onglets, plus "rigide" peut s'y substituer. Il invite à plus de rigueur parce qu'il impose nécessairement un classement.

Certaines académie ont travaillé sur des modèles numériques, comme notre académie qui met à votre disposition un module complet exploitable à partir d'Open Office.

Au-delà du caractère méthodologique qui s'y rapporte, comme il est souhaité que ce cahier soit "personnel", qu'il n'est pas à considérer seulement comme un aide-mémoire mais qu'il incarne la mémoire d'un parcours, il faut aussi veiller à ce que l'élève puisse témoigner de la part sensible de ses rencontres avec les œuvres d'art.

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3. Quelle est la nature de l’épreuve d'histoire des arts au DNB ?

C’est un oral de 15 minutes au maximum qui porte sur cinq objets d'étude.

Il est également conseillé pour cet oral de préparer un dossier (seul ou par équipe ) sur des œuvres, des artistes, des mouvements artistiques.

Cette présentation de deux des objets d'étude est suivie d’un échange avec le jury d’une durée variable mais n’excédant pas les quinze minutes réglementaires.

Les élèves du CNED, des GRETA ou des CFA passent, pour leur part, une épreuve écrite d'une heure, définie dans la Note du 9 Novembre 2010.

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4. Quel cahier des charges pour les dossiers ?

Les élèves doivent : - situer l’objet d’étude dans son contexte artistique et historique - exposer les enjeux artistiques qu’il mobilise - si possible, témoigner d’échos « artistiques » (par exemple des petites formes littéraires et/ou musicales et/ou plastiques et/ou vidéo et/ou cinématographiques réalisées à l’occasion de l’étude de telle ou telle œuvre…).

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5. Qu'évalue-t-on exactement à l'occasion de l'examen ?

Les modalités d'évaluation sont à définir dans chaque établissement. Toutefois, les acquis attendus en fin de cursus sont précisés dans le texte du B.O.E.N et ils donnent appui à cette évaluation. Voir le B.O.E.N n°40 du 29 octobre 2009

Fondements de l'évaluation.

L'évaluation de l'histoire des arts permet de vérifier les connaissances et les capacités acquises par l'élève. Elle est référée au palier 3 du socle commun de connaissances et de compétences. Voir le site Eduscol sur l'évaluation des compétences

Connaissances

En relation avec les thématiques étudiées pendant l'année de troisième, l'élève maîtrise

- la connaissance d’œuvres appartenant aux grands domaines artistiques, des repères historiques, géographiques et culturels lui permettant de situer les œuvres dans le temps et l'espace - des éléments de vocabulaire spécifique aux grands domaines artistiques - des notions de bases sur les techniques de production des œuvres.

Capacités

Sur la base de ces connaissances, l'élève est capable :

- de situer des œuvres dans le temps et dans l'espace - d'identifier les éléments constitutifs de l’œuvre d'art (ses formes, les techniques de production, ses significations, ses usages, etc.) - de discerner entre les critères subjectifs et objectifs de l'analyse; - d'effectuer des rapprochements entre des œuvres à partir de critères précis (lieu, genre, forme, thème, etc.).

N.B.: L’évaluation ne porte que sur la prestation orale. Lorsqu'un dossier est présenté, celui-ci ne fait pas l'objet d'une notation dans les rubriques du barème.

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6. Sous quel angle mener l'oral ?

L'oral doit permettre au candidat de témoigner d’une rencontre « sensible autant que réfléchie » avec les objets d’étude.

On ménagera des temps équilibrés d'exposé et d'échange avec le jury dans ce but.

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7. Comment les élèves préparent-ils l'épreuve ? Sur quelles impulsions de la part des professeurs ?

Les professeurs des différentes disciplines abordent diversement et complémentairement des œuvres, des mouvements artistiques, des thématiques communes au cours de l'année.

C'est à partir de ces entrées et des contenus abordés en classe (et, si possible, de leurs investigations personnelles), que les élèves préparent l'épreuve orale. C'est donc aux élèves de faire des choix dans les apports disciplinaires pour personnaliser le contenu et la forme de leur exposé et de leur dossier éventuel.

Le professeur référent en histoire des arts n'incarne pas à lui seul cet enseignement. Il a pour mission de coordonner le travail des collègues, et notamment, de vérifier avec eux, la régularité et la qualité du travail des élèves pendant l'année. Il contrôle éventuellement la conformité des listes d'objets d'étude proposés par les élèves, le cas échéant.

L'organisation d'oraux blancs d'histoire des arts, que l'on peut proposer dès la 6e, est indéniablement positive pour une meilleure préparation des élèves.

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8. Sur quelle plage horaire l'élève travaille-t-il à son dossier ?

Les élèves travaillent en partie chez eux mais des recherches sur Internet peuvent se faire au CDI durant les moments d'étude et un suivi alterné de l'avancé des dossiers dans les différentes disciplines peut les aider à en approfondir les perspectives.

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