Travail de mme Geffroy, professeur de lettres au collège Hélène-Boucher. Cliquer ici !
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Vers 15 ans, un peu plus ou un peu moins, l’élève européen fait le point avec ses professeurs sur ce que lui a apporté l’école. Il réfléchit à son avenir et regarde quelles compétences il a acquises. Ce bilan n’est pas un examen, ce n’est pas non plus un apprentissage supplémentaire : c’est ce qu’on appelle le 3ème (et dernier) palier du Socle commun de connaissances et de compétences.
L’adolescent quittera le collège avec un livret : ce livret atteste qu’il maîtrise, complètement ou en partie, des connaissances et des compétences fondamentales. Elles lui seront indispensables pour aborder le monde d’aujourd’hui avec les meilleures chances d’épanouissement personnel et professionnel.
Mais à quoi correspond ce « socle », dans la vie concrète d’une classe ? N’en est-il plus question quand le collégien devient lycéen ou apprenti ? Ou bien retrouve-t-on les acquis de ce socle au lycée ou dans l’entreprise ?
Documents et sites ressources abordent aujourd’hui ces questions, cités par les sites officiels, nationaux ou académiques (voir www.education.gouv.fr , www.eduscol.fr, www.onisep.fr,... et pour Paris : www.ac-paris.fr). Mais le socle est encore rarement l’objet d’une appropriation par un territoire scolaire.
« PARIS XXème, un socle commun » est né de la collaboration entre deux cités scolaires voisines, Hélène Boucher et Maurice Ravel, pour inviter les établissements du XXème arrondissement de Paris à faire du socle commun leur socle commun :
- pour mieux se connaître entre professeurs, entre niveaux, entre voisins,
- pour mieux se connaître entre parents et enseignants, afin que l’enfant ou l’adolescent puisse sentir entre eux un accord paisible et rassurant,
- afin que, lorsqu’il doit passer d’un établissement à un autre, cet enfant ou cet adolescent, n’arrive pas en inconnu sur une terre inconnue.
Les actions qu’on découvrira sur ce site se fondent donc sur les grandes compétences du socle commun, en prenant pour point de départ le français, discipline « maternelle ». Des professeurs ont pris le temps d’écrire et de sauvegarder leur travail pour qu’il puisse servir à d’autres, et d’abord à leurs élèves.
C’est dire que le dialogue y est bienvenu, et que ce « livre numérique » reste à écrire par tous.
Mme Gomez, inspectrice pédagogique régionale de Lettres
Pour tout contact ou contribution : gilles.berg@ac-paris.fr
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