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Une tablette pour un professeur

mis à jour le 12/01/15

Les tablettes numériques côté professeur

 

Les tablettes numériques sont devenues un objet d'utilisation courante. Ces outils commencent à s'inviter dans les établissements tant pour l'usage du professeur que pour celui de l'élève.

 

Il convient tout de même de s'interroger sur la pertinence de ces appareils. A quoi peuvent-ils servir lors d'un cours ? Est-ce une réelle plus-value pédagogique ? Leur prise en main est-elle aisée ?

 

Historiquement, les tablettes ont été commercialisées dans un but de simplification de l'outil informatique et de plus grande mobilité. Ce sont toujours ces deux aspects qui font leur force dans la vie courante et dans la salle de classe.

 

Nous présenterons ici l’utilisation d’une tablette par le professeur seul autrement dit dans le cas où les élèves n’en ont pas à leur disposition.

 

Une utilisation à plusieurs niveaux :

- premier niveau 

La tablette n'est pas, par définition, un ordinateur. Légère, surtout dans le cas des tablettes 7 à 10 pouces, elle se pose sur un bureau où elle reste bien visible ou peut être portée tout au long du cours.

Disposant d'un système d'exploitation simplifié à l'extrême, son usage est non seulement simple mais aussi optimisé.

Par exemple : l'appel et la gestion du cahier de texte, qui se font majoritairement via des ENT, est directement accessible et peut se faire sans avoir à lancer un ordinateur et multiplier les codes d'accès éventuels (sans parler de la disposition de l'écran pas toujours optimale dans les salles).

Les cours du professeur peuvent être disponibles sur la tablette. Plus besoin de documents papiers parfois encombrants si on a plusieurs niveaux de classe le même jour. Ce dernier aspect nécessite seulement la numérisation préalable des cours. 

- deuxième niveau

Quelle que soit la tablette choisie, tous les systèmes (android ou apple) permettent, par l'intermédiaire de logiciels gratuits ou fournis avec les TNI, de « prendre possession » de l'ordinateur relié soit au vidéoprojecteur soit au TNI.

Cela ouvre de nombreuses perspectives : l'intégralité de ce que propose l'ordinateur (gestion du TNI, projection des diaporama, utilisation de logiciels dédiés …) est accessible sur la tablette.

Le professeur est alors libre d'être là où il le désirez dans la classe tout en maintenant le contact avec son cours (passer les diapositives, interagir avec le TNI, l'écran de la tablette affiche en permanence ce qui est projeté ...)

Il est possible, par exemple, de demander aux élèves d'écrire, via la tablette, des réponses à des exercices de leur place en leur tendant l'appareil.

- troisième niveau

Tous les aspects précédant ne prennent en compte que la capacité de la tablette à communiquer avec internet et l'ordinateur hôte. Mais à ces caractéristiques s'ajoute celle de pouvoir utiliser des applications spécifiquement dédiées aux tablettes.

Ces logiciels sont téléchargeables via des plate-formes spécifiques (applestore, googleplay).

L'offre est très vaste dans toutes les matières enseignées de la primaire à la terminale et au-delà.

Enfin, l'affichage d'une tablette peut être projetée par un vidéoprojecteur (et donc un TNI), toutes les applications peuvent donc être présentées à la classe.

Ces appareils étant pratiquement tous équipés d'appareils photos, lorsqu'un élève produit un schéma, exercice, graphique … il est possible de le photographier et le diffuser automatiquement à toute la classe. Mieux encore, via le tni, vous pouvez la compléter.

 

Les tablettes sont donc un réel outil :

- grâce à leurs différentes applications qu'il est bon de tester et d'approfondir ;

- grâce à leur mobilité qui permet d'interagir avec les élèves ;

- car elles apportent un grand confort d'utilisation pour le professeur.

Leur mobilité est telle qu'elles peuvent aussi être utilisés lors de sorties sur le terrain pour des relevés, des photographies ou même pour animer des blogs … 

Sont-elles, dans le cas où seul le professeur possède une tablette, un outil pédagogique ? La réponse est clairement non en ce sens où elles ne sont pas en elles même une avancée particulière sur le plan des apprentissages ou de leurs méthodes.

Pour autant si elles ne changent pas fondamentalement les pratiques (l’appel, les corrections d’exercices, les documents …) elles se révèlent, à l’usage, d’un très grand confort. La mobilité au sein de la classe, l’affranchissement vis à vis du clavier de l’ordinateur et la possibilité d’amener le contenu directement devant l’élève apportent un plus indéniable à la pratique en classe.