Histoire des arts

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Arts Appliqués

Composante initiale de la discipline « Arts Appliqués », l'Histoire des Arts devra être présente de façon permanente tout au long du cursus .
Chaque démarche s'adossera à l'étude des œuvres et des créateurs. Chaque œuvre deviendra support, référence ou objet d'analyse.
Elle confortera le pilier 5 du socle commun «  La possession d'une culture humaniste ». Œuvres passées et/ou récentes, de proximité ou appartenant au patrimoine, toutes devront favoriser la lecture du monde et la compréhension d'un savoir « vivre en société ».
L'Histoire des Arts s'inscrit explicitement dans un croisement des enseignements généraux et professionnels.

Rappel : Arts appliqués et cultures artistiques

Les professeurs de la discipline auront pour référence le programme "Arts appliqués et cultures artistiques" (CF. B.O. spécial n° 2 du 19 février 2009).
L'enseignement sera dispensé à raison d'une heure hebdomadaire, sur une durée de 3 ans. Il sera obligatoirement inclus dans le cadre des projets interdisciplinaires de 152 heures.
Les « Arts appliqués et cultures artistiques » s'inscrivent dans l'exigence de culture générale et professionnelle. Ils participent à la préparation d'une poursuite d'études et, plus largement, enrichissent l'individu en vue de son développement ultérieur.
Cet enseignement s'appuie sur la pratique des Arts Appliqués, afin de bâtir des productions valorisantes, grâce à l'esprit d'analyse, la démarche créative, la maîtrise des techniques et des méthodes impliquées dans toute démarche artistique.

Objectifs et contenus :

· Appréhender son espace de vie ou développer une attitude critique sur l'environnement quotidien en affirmant une sensibilité au design (espace, produit, graphique).
· Construire son identité visuelle :
Permettre aux élèves de connaître, reconnaître et de respecter la pluralité des identités culturelles d'origines et d'époques différentes.
· Elargir sa culture artistique :
A l'initiative de l'enseignant qui bâtira un programme spécifique, les élèves aborderont soit l'art du son, soit du visuel, soit du patrimoine ou soit du spectacle vivant en tenant compte du projet artistique de l'établissement ainsi que des ressources locales (intervenants, musées, salles
de spectacle etc.). La qualité de la démarche devra être privilégiée.

Méthodes et outils :

L'apprentissage et l'exploitation des méthodes et outils seront appréhendés de façon progressive sur les trois années, afin de développer des démarches structurantes pour :
· acquérir les outils conceptuels (investigations, recherches de documents etc.),
· expérimenter,
· réaliser,
· renforcer la maîtrise des outils numériques, en particulier dans leur dimension pratique et artistique en s'appuyant sur les acquis du B2i.

Mireille VAUTHIER 
IEN

Arts plastiques

L'enseignement des Arts plastiques donne une place centrale à la pratique des élèves, pratique qui pour être artistique s'inscrit dans un contexte, dans une histoire. La présence de cette discipline à l'École étant effectivement justifiée par l'existence des œuvres d'art les contenus de ses programmes prennent source dans les questions et enjeux qu'elles incarnent ou matérialisent.

Si son rapport au savoir artistique lui impose en conséquence une relation plus intime qu'ailleurs avec l'œuvre d'art, la nature même de ce savoir procure une tournure originale à sa didactique. En effet, bien que l'enseignement des Arts plastiques repose sur du « connu », sur un corpus de connaissances et de savoir-faire transmissibles, il ne s'y limite pas. Sollicitant une part créative, il procure aux élèves les conditions de l'expérience artistique qui, avant tout, se vit.

C'est pourquoi la pratique lui est essentielle. Autour d'un même objet de réflexion, elle requiert la part de subjectivité, de singularité, d'expérience personnelle de chaque élève pour la mettre à l'épreuve de contraintes matérielles, d'opérations à faire, de notions à mettre en jeu, toutes garantes d'une construction, d'un commencement. Dans cette objectivation, le cheminement de chacun est balisé de repères communs à tous, puisés dans champ « savant » que constituent les œuvres, celles du patrimoine, mais aussi celles que consacre la scène artistique contemporaine.

L'histoire des arts est donc une composante naturelle de la discipline : toile de fond et horizon de repères temporels, perceptifs et conceptuels, devant lesquels les productions des élèves viennent à dialoguer et prendre sens.

Pour répondre aux finalités du nouvel enseignement, il conviendra de conférer aux verbalisations qui servent régulièrement les moments d'évaluation formative une dimension explicite de valorisation des acquis analytiques, terminologiques et culturels des élèves.

Philippe SABOURDIN
IA IPR

Éducation musicale


Objet d'étude ou support d'une pratique artistique, l'œuvre est au centre de l'éducation musicale. Qu'on l'analyse, qu'on la mette en perspective ou qu'on interprète certains de ses éléments, elle révèle peu à peu des significations insoupçonnées. Connaître une œuvre musicale et, plus généralement, construire une culture artistique au collège, c'est découvrir des techniques plus ou moins complexes, les mettre en relation avec des contextes politiques, religieux ou sociaux et expérimenter la portée de l'art en multipliant et en organisant les expériences musicales. Grâce à cette approche globale adossée à la pratique, l'œuvre musicale dévoile ce qui fait l'histoire, celle des hommes, des sociétés et des cultures. Au côté des autres disciplines et en lien avec elles, l'éducation musicale prend ainsi toute sa place au sein de l'histoire des arts et prépare les élèves à poursuivre une formation artistique au lycée.

Adossé à l'enseignement obligatoire de l'éducation musicale, l'enseignement complémentaire de chant choral contribue à l'éducation artistique et culturelle des élèves. Il amène à travailler avec des musiciens professionnels (chanteurs solistes, instrumentistes) et à se produire sur des scènes du spectacle vivant, profitant ainsi pleinement du partenariat avec les artistes, les structures culturelles et les collectivités territoriales. Croisant fréquemment d'autres expressions artistiques (danse, théâtre, cinéma, etc.), associant volontiers plusieurs disciplines enseignées, les projets réalisés ouvrent des perspectives nouvelles à la motivation des participants.

Pascale HERTU
IA IPR

EPS

Concernant les domaines artistiques, l'EPS participe à l'acquisition d'une culture humaniste et à ce titre contribue à sensibiliser les élèves à l'histoire des arts principalement dans le domaine des « arts du spectacle vivant ». Ce domaine peut être aussi l'occasion pour les enseignants d'EPS de travailler à partir d'œuvres majeures d'autres domaines artistiques comme les « arts du langage », les « arts du visuel », les « arts du son », les « arts du quotidien » ou les « arts de l'espace » en lien avec la thématique du projet pédagogique d'histoire des arts.
L'EPS est ainsi le moment privilégié où peuvent être abordées la dimension poétique du corps ainsi que l'expression artistique, expressive et acrobatique de la motricité.
Un volet artistique et culturel doit avoir toute sa place au sein de chaque projet pédagogique disciplinaire. La finalité, les objectifs, ainsi que l'ensemble des compétences à construire par les élèves en EPS sont de réels points d'appuis à la programmation des pratiques physiques à visée artistiques en EPS. A ce sujet, un travail de réflexion en collaboration avec les professeurs de Lettres, d'Histoire, d'Education musicale et d'Arts plastiques est à développer.
A l'issue de sa scolarité, l'élève aura exploré des œuvres de référence, sera capable d'en identifier les éléments constitutifs et spécifiques et de les situer dans un contexte historique et culturel. Les « arts du spectacle vivant » sont à ce titre un support à privilégier dans l'enseignement de l'EPS. L'élève saura mettre à profit ses connaissances culturelles pour élaborer ses propositions personnelles lors du cycle de travail basé sur la créativité. Ainsi initié à la force poétique, émotionnelle et symbolique du corps, du geste, il aura aiguisé son regard et développé une curiosité artistique singulière.

L'inspection pédagogique d'EPS

Remarque concernant le spectacle vivant et la danse en particulier, deux initiatives sont à souligner et à recommander pour les enseignants d'EPS :
- Les ateliers ou l'art d'être spectateurs au Théâtre national de Chaillot
- Rencontres Convergences à L'Opéra national de Paris

Histoire et Géographie

L'étude des œuvres et des courants artistiques n'est pas une nouveauté dans les programmes et les démarches pédagogiques en histoire et géographie. Toutefois, l'organisation de l'enseignement de l'histoire des arts, tel qu'il est défini par le texte d'août 2008, lui confère une nouvelle légitimité et engage les professeurs de ces disciplines dans une autre dynamique, plus collective, et une nouvelle responsabilité fondée sur des objectifs horaires, le cadre chronologique des programmes d'histoire en collège, et, surtout, des domaines et thématiques qui recoupent nombre d'entrées notionnelles et factuelles de l'ensemble des programmes du secondaire. Les finalités visées sont rappelées à ce titre dans l'introduction des nouveaux programmes de collège, entrés en application à la rentrée 2009 pour la classe de sixième :

- contribuer à la transmission d'histoire culturelle et faire acquérir en la matière des repères historiques essentiels ;
- travailler sur des œuvres d'art en visant l'acquisition de compétences méthodologiques utiles à leur analyse, en particulier pour cequi relève du travail sur l'image ;
- participer à une éducation au patrimoine.

En cela la connaissance des arts constitue autant de modes d'entrée dans la compréhension des sociétés, au même titre que le politique, l'économique, le social, le culturel et le spirituel. Mieux, les arts sont souvent au carrefour de ces domaines, offrant l'opportunité de les croiser, de passer de la sphère publique à la sphère privée, de montrer que l'art est aussi un marché, que l'artiste rend compte de son temps, quand il n'intervient pas lui-même dans la vie de la cité et la marche du monde, que l'art conditionne l'environnement et la vie quotidienne des groupes humains et des individus.

L'œuvre d'art participe à la formation de l'élève et du futur citoyen, fondée sur des approches sensibles et singulières du monde ; il participe, aussi, à éduquer son esprit critique. Cependant, pour autant que ces attentes et objectifs soient pleinement partagés, il convient de préciser deux éléments de réflexion :

- dans les pratiques pédagogiques en histoire, l'œuvre d'art est trop souvent instrumentalisée au service de la progression du cours, située au rang de document iconique, privée en quelque sorte de sont statut artistique, à quelques exceptions près lorsque les programmes précisent les enjeux en ce sens (la Renaissance par exemple). Il importe d'insister sur le fait que l'étude d'une œuvre d'art doit être réalisée pour ce qu'elle est, qu'elle constitue aussi un objectif spécifique, un en-soi pédagogique, par conséquent qu'il convient de l'inscrire au sein de démarches et entrées plus diversifiées et plus ouvertes ;

- le texte sur l'organisation de l'enseignement des arts accroche de manière évidente les programmes d'histoire, lesquels proposent en quatrième et troisième des listes d'œuvres qu'il est possible d'étudier ; il faut rappeler que les liens avec la géographie sont tout autant fréquents et nombreux, notamment pour tout ce qui concerne la lecture des représentations de paysages (tableaux, photographies, descriptions littéraires, publicité, etc.) et l'occupation de l'espace (urbanisme). De même l'éducation civique ne doit pas être écartée de ces réflexions, nombre de thèmes se prêtent à une intégration très intéressante de l'histoire des arts (représentation et symbolique du pouvoir, éducation critique à l'image, patrimoine de la défense, pour n'en citer que quelques exemples).

Jean-Pierre LAUBY
IA-IPR Histoire et Géographie

Langues vivantes

"En puisant dans l'histoire des arts (musique, littérature, théâtre, cinéma, architecture, design, métiers d'art...), le cours de langue apporte sa contribution à la construction d'une culture commune. Ces contenus culturels  donnent sens à la langue sans constituer pour autant une fin en soi. Ils ne  font pas l'objet d'un enseignement spécifique : on y fait appel en toute  modestie, en tenant compte des situations de communication dans les  différentes activités langagières, de l'âge et des centres d'intérêt des  adolescents. Le travail attendu est plutôt celui d'une mise en perspective,  en  lien avec les autres disciplines, pour donner aux élèves des clés qui  vont leur permettre de comprendre et d'intérioriser cette vision du monde. "

Le groupe d'Inspection des langues vivantes

Enseignement des Lettres

Les préconisations inscrites à l'encart du BO n°32 du 28/8/2008 - relatif à l'organisation du nouvel enseignement d'Histoire des Arts - et déclinées dans les nouveaux programmes de Français du collège (B0 n°6 du 28/8/2008) rencontrent pour partie des démarches et des pratiques déjà à l'œuvre dans le cadre de l'enseignement des Lettres au collège et au lycée. Ces pratiques s'inscrivent dans la perspective de la compétence 5 (culture humaniste) du socle commun.
L'enseignement des Lettres intègre en effet d'emblée dans ses programmes deux des six grands domaines artistiques énoncés dans les dispositions générales du BO n° 32 déjà cité (p.3) : les arts du langage et les arts du spectacle vivant. La littérature d'une part, l'approche spécifique du genre théâtral et de la représentation d'autre part (tant dans le cadre habituel de la classe que dans celui des options spécifiques d'enseignement du théâtre) sont constitutives de la discipline.
Mais d'autres domaines artistiques sont largement pris en compte par le professeur de Lettres, en particulier celui des arts du visuel. La tradition est ancienne d'un enrichissement de l'étude des textes par l'éclairage d'autres formes d'expression artistique : peinture, architecture, etc. Cette tradition a été relancée et renforcée ces dernières années par l'importance explicitement accordée à la lecture de l'image - images fixes et animées, de la peinture à la publicité, une place spécifique étant faite à l'enseignement du cinéma - et aux méthodes d'analyse permettant une confrontation féconde des images et des textes.
Enfin le cours de Lettres intègre ponctuellement les apports des arts du son (écoute contextualisée de pièces musicales, intégration de la chanson comme genre, etc.), et plus rarement des arts de l'espace et du quotidien.
Les langues anciennes prennent une part non négligeable dans cette démarche d'ouverture générale au patrimoine artistique de l'humanité (langues et cultures de l'Antiquité grecque et romaine) et l'inscription des « mouvements littéraires et culturels » au programme des objets d'étude du lycée s'inscrit dans la même perspective d'ensemble.
C'est dire à quel point l'enseignement des Lettres est concerné par les objectifs du nouvel enseignement d'Histoire des Arts. Il l'est à double titre  - en ce qu'il peut apporter à la mise en œuvre de ce nouvel enseignement et en ce qu'il peut en recevoir : l'ancrage des œuvres littéraires dans leurs contextes historiques et culturels et leur enracinement esthétique en font des éléments majeurs d'une « culture artistique partagée » (Préambule du BO cité, p. 1) et la nourrissent ; la fréquentation systématique des autres arts, la régulière mise en regard des textes avec des œuvres picturales, musicales, architecturales ne peuvent que favoriser une approche plus sensible, plus informée et plus profonde de la Littérature.

Evelyne MARTINI

IA-IPR de Lettres

Philosophie

La part que l'enseignement philosophique est susceptible de prendre dans le développement de la culture artistique des élèves s'inscrit très naturellement dans le cadre des programmes de philosophie. En ce sens, plus que d'un apport de la philosophie à l'histoire des arts, s'agit-il plutôt d'un apport de l'histoire des arts à l'étude de la philosophie même si celle-ci peut encore éclairer celle-là. Les professeurs ne pourront que se réjouir de pouvoir désormais prendre appui sur des connaissances solides acquises au cours de la scolarité antérieure.

Dans toutes les séries, générales et technologiques, la notion d'art est au programme. Il va de soi qu'aucun discours ne saurait être tenu qui ne s'appuie sur une présentation et une fréquentation des œuvres. La constitution d'une expérience proprement esthétique, l'analyse des œuvres et l'examen des pratiques sont ici indispensables. Tous les programmes demandent également de porter la réflexion sur les notions de culture et de technique et, dans les séries générales, sur celle d'histoire. Rien n'interdit, bien au contraire, d'examiner la notion même d'histoire des arts.
Bien des professeurs savent en outre s'appuyer sur la considération des arts, y compris dans leur dimension historique, afin de soutenir l'examen de très nombreuses autres notions des programmes. On peut suggérer de ne pas se limiter aux seuls arts plastiques.

A cet égard, on rappellera que figure chaque année dans le Plan académique de formation destiné aux professeurs de philosophie un module, intitulé « Philosophie et esthétique », qui s'attache à croiser de manière systématique les diverses notions au programme et les différents arts : ainsi, ces dernières années, a-t-on travaillé sur le sujet, la matière et l'esprit, la culture, l'interprétation, le vivant, la politique... et, corrélativement, la peinture, le cinéma, la musique, la littérature, la sculpture, la danse, l'urbanisme, l'art rupestre mais aussi la collection...


E. DURAND-COLSON
IA-IPR de Philosophie

Sciences expérimentales

L'enseignement de physique-chimie contribue à sensibiliser l'élève à l'histoire des arts dans la continuité de l'enseignement assuré à l'école primaire. Situées dans une perspective historique, les œuvres appartiennent aux six grands domaines artistiques définis dans le programme d'histoire des arts. Ces œuvres permettent d'effectuer des éclairages et des croisements en relation avec les autres disciplines : au sein des « arts de l'espace », peuvent, par exemple, être abordés certains principes d'architecture notamment l'architecture métallique; les « arts du quotidien » permettent d'aborder les instruments scientifiques qui ont pu être à l'origine d'inventions artistiques (instruments optiques), les liens entre le patrimoine industriel et artistique (mécanisme des fontaines, clepsydre, etc.) ; « les arts du visuel » permettent d'aborder la question de la lumière et de la couleur (vitrail, peinture, pigments, vernis, etc.) ; dans les « arts du langage », certaines œuvres littéraires sont l'occasion d'aborder des questions et des moments clés d'histoire des sciences. Les thématiques proposées dans l'enseignement de l'histoire des arts, par exemple « Arts, espace, temps » ou « Arts et innovations techniques », permettent d'introduire quelques grands repères dans l'histoire des sciences, des techniques et des arts.

Inspection de Sciences physiques

Sciences biologiques et sciences sociales appliquées

L'histoire des arts doit s'intégrer tout au long du cycle de formation des élèves dans les filières sanitaires et sociales, prothésiste dentaire, métiers de l'hygiène, de l'environnement et des bio-industries, coiffure, esthétique, et dans les disciplines suivantes : prévention santé environnement, hygiène prévention secourisme, vie sociale et professionnelle, sciences appliquées.
Le professeur illustrera, enrichira ses leçons d'exemples empruntés à l'histoire des arts, afin de participer au développement de l'ouverture culturelle, de l'autonomie et de la citoyenneté des jeunes.
Ces exemples seront choisis dans les domaines des arts de l'espace, du langage, du quotidien, du son, du spectacle vivant, du visuel.
Cette dimension culturelle et disciplinaire :
- implique un travail pédagogique concerté au sein de l'équipe qui peut conduire à la mise en place de projets,
- favorise la prise de conscience d'être « citoyen du monde » par l'appropriation de l'histoire des cultures et des civilisations.


Isabelle CASTANO, Inspecteur de l'éducation nationale
Muriel GÉRAUDIE, Chargée de mission d'inspection