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Visite de la société Rodenstock avec les élèves du lycée Fresnel

mis à jour le 18/06/18

Les élèves du lycée Fresnel ont été accueillis par plusieurs responsables de l’entreprise RODENSTOCK. La société vend des verres et des montures de lunettes mais se consacre aussi à la fabrication d’instruments de musique.

La société emploie, aujourd'hui, 4700 collaborateurs dans le monde  dans 85 pays  et 44 sur le site de Montigny le Bretonneux. L'entreprise est restée centrée sur son cœur de métier qui est la production de lunettes. Elle dispose de 15 sites de production répartis dans treize pays dont un en Allemagne à Regen où sont réalisés les verres de fabrication et un en Tchéquie à Klatovy où sont réalisés les verres de stock. L’entreprise dispose  également d’un gros centre de production de verres de stock en Thailande.

fresnel Rodenstock 4

De nouvelles innovations technologiques issues des bureaux d’études de la société lui donnent une avance technologique sur ses concurrents. Comme les maisons de haute couture, elle présente sa nouvelle collection Eyewear basée sur des critères de design et d’esthétisme et se rapproche d’autres grandes marques comme celles de l’automobile par exemple. Elle met en place une production individualisée, adaptée aux habitudes visuelles de chaque porteur de lunettes.

Ce souci d’être au plus près du client, conduit la société à développer de nouveaux appareils de mesure qui lui permettent de proposer des produits parfaitement adaptés et d’avoir une politique commerciale efficace et éclairée. Elle offre aujourd’hui une gamme complète de verres répondant aux exigences des clients pour les différents moments de sa journée et de sa vie.

Les technologies les plus récentes offrent aux clients la possibilité d’exploiter leur potentiel visuel à 100% et de tester les nouveaux produits dans des espaces virtuels.

La société a créé un évènement en 2014 en proposant sa nouvelle collection « Rocco by Rodenstock » qui a rencontré un  succès auprès de la clientèle.

La société offre aujourd’hui une gamme complète de verres et a développé des services qui aident les magasins en gagnant du temps.

Avec le développement de la digitalisation, la société a installé un portail qui lui permet de communiquer avec ses clients pour la passation des commandes, pour la facturation, pour la diffusion de l’information des promotions. Les outils digitaux, la réalité augmentée, les outils de prise de mesure permettent de mieux accompagner le client lors d’un achat.

L’intervenant fait remarquer qu’en Allemagne l’optométrie est reconnue avec une utilisation de toutes les mesures faites dans la fabrication des verres. En France par contre, si ces mesures sont faites par l’ophtalmologiste, ce qui est rarement le cas, elles ne sont pas communiquées à l’opticien.

La société développe des verres protecteurs de la lumière bleue et s’intéresse aux effets de la lumière car pour une partie du spectre électromagnétique entre 380 nanomètres et 410 nanomètres,  il peut y avoir des effets néfastes des rayonnements lumineux pour l’œil et le biorythme. Avec ses verres protecteurs la société Rodenstock laisse passer les rayons dont on a besoin et bloque les UV jusqu’à 400 nano mètres.

Les lampes au Xénon de 420 à 430 nanomètres utilisées pour les phares des voitures font partie d’une classe de rayons lumineux non protégés. Les traitements anti reflets proposés avec les verres protect balance permettent d’éviter l’excitation maximale de l’œil. Les recherches portent sur des verres protecteurs de ces mauvais rayonnements avec un traitement antireflet.

Un nouvel équipement Dneye scanner  qui sera lancé dans certains magasins en France mesure la qualité optique de chacun des éléments de l’œil et permet donc d’individualiser et d’optimiser le traitement proposé pour chaque verre.

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Les intervenants ont présenté les évolutions récentes de la législation concernant les OCAM (organismes complémentaires d’assurance maladie) en distinguant les trois acteurs dans ce domaine : les compagnies d’assurance (Axa, Générali ,Allianz) les mutuelles (Mgen, Harmonie mutuelle) et les institutions de prévoyance (AG2R, Prévoyance Malakoff Médéric).

Ils ont également mentionné la loi Leroux pour généraliser les réseaux de soins afin d’avoir les mêmes pratiques ainsi que la loi Hamon pour aider au développement de la vente de lunettes par internet.

Les réseaux de soins (CarteBlanche, Istya, Itelis, Kalivia, Santéclair et Sévéane) sont des regroupements faits par les OCAM qui construisent un partenariat avec les opticiens pour optimiser la gestion et réduire les couts.  Ils reposent sur des conventions conclues entre des organismes d’assurance maladie complémentaire et des professionnels qui s’engagent par contrat à respecter des tarifs plafonds avec des garanties de qualité et de service. En contrepartie, ils peuvent pratiquer le tiers payant et leurs coordonnées sont communiquées aux assurés qui peuvent, éventuellement, bénéficier d’un remboursement complémentaire bonifié s’ils s’adressent à ces professionnels.

Ces réseaux sont ouverts sans numérus clausus avec de 6000 à 9000 opticiens ou fermés avec numérus clausus pour 2000 opticiens.

Les plateformes de tiers payant (Actil, Almerys, Carte blanche partenaires, Isanté, Korelio, Progexia, SP Santé, Synergie mutuelles, Viamedis) gèrent les réseaux de soins pour le compte d’organismes complémentaires.

Pour permettre à chacun de pouvoir  disposer  quel que soit son revenu  d’une paire de lunettes, les opticiens se sont engagés sur une offre avec un reste à charge nul. Cette mesure négociée avec les professionnels répond à une promesse électorale du président de la République.

Ce fut une expérience enrichissante pour les élèves qui ont rencontré des professionnels très investis dans leur domaine d’activité.

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