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Animations Nouveaux Programmes Langues et Cultures de l'Antiquité

mis à jour le 22/06/10

Academie Logo bleu fonce L’inspection pédagogique sait pouvoir compter sur l’implication des enseignants de Lettres classiques dans la mise en œuvre dynamique de ces programmes, de façon à offrir à tous les élèves une image stimulante des Langues et Cultures de l’Antiquité. Le site académique accueillera avec intérêt tout exemple de pratique pédagogique liée à ce nouveau cadre règlementaire.

Pour commencer

L’inspection pédagogique a animé quatre réunions sur les nouveaux programmes de Langues et cultures de l’antiquité au collège qui entreront en vigueur à la rentrée 2010 pour la classe de Cinquième, 2011 pour la classe de Quatrième, puis 2012 en latin et en grec pour la classe de Troisième. Chacun des 182 collèges, publics et privés, de l’académie a été invité à y envoyer un représentant, chargé de rendre compte à ses collègues des informations présentées.

Le texte de ces futurs programmes a été publié en annexe au BO n°31 du 27 août 2009.

http://media.education.gouv.fr/file/31/56/2/Langue-culture-antiquite-college_101562.pdf

Les programmes s’imposent à tous, seul le texte règlementaire fait loi. Le programme, tout le programme, et rien que le programme… La vigilance à l’égard des manuels (entreprise commerciale avant d’être pédagogique) ou de toute autre proposition de mise en œuvre est nécessaire et indispensable. C’est bien pourquoi, dans le cadre du plein exercice de la liberté pédagogique, il n’y aura pas de documents d’accompagnement.

En revanche, des ressources seront proposées en ligne sur le site Eduscol, elles existent déjà pour le grec :

http://media.eduscol.education.fr/file/Langues_et_cultures_de_l_Antiquite/28/1/College_Ressources_Grec_3_137281.pdf 

… donc, les langues anciennes sont mortes, vive les langues et cultures de l’antiquité… dans un contexte qui ne leur est globalement pas favorable : si près d’un élève sur cinq étudie le latin au collège, il n’y en a plus qu’un sur vingt au lycée. Face à cette érosion des effectifs, les programmes visent à apporter une réponse stimulante.

Le changement de dénomination n’est pas anodin, l’expression prend résolument acte du paradoxe de faire apprendre des langues qui ne se parlent plus. Les lettres classiques n’enseignent pas une langue pour la parler, mais pour comprendre et traduire les textes qui nous en sont parvenus. Le latin et le grec ne sont pas langue de communication, mais langue de culture. Arma virumque cano, je chante l’homme et le monde – ce qui est en jeu, c’est d’étudier une langue et le monde dont elle parle, de donner accès à cet univers dans son altérité et dans notre identité : une langue et un monde morts, révolus, disparus ET en même temps une civilisation qui nous a formés, nourris et continue d’être une source d’inspiration. Comment, par exemple, sans la langue latine (idem/ipse), le philosophe Paul Ricoeur aurait-il élaboré, pour rendre compte des multiples facettes de notre individualité, l’éclairante distinction identité / ipséité ? De même que c’est le même fleuve qui coule, même si ce n’est pas la même eau qui s’écoule, de même – puisqu’Œdipe-Roi est au programme de Terminale – nous sommes tous quelque part aveugles à nous-mêmes, même si nous ne nous crevons pas tous les yeux…

N.B.: Les italiques sont des citations des programmes

Les raisons d'un changement

1) les raisons d’un changement de programme

Les actuels programmes datent de 1997, diverses évolutions institutionnelles ont rendu nécessaire la rédaction de nouveaux programmes :

* la mise en conformité avec le socle

La création du socle commun de connaissances et de compétences – « ce que nul ne doit ignorer à la fin de la scolarité obligatoire » - par la loi d’orientation de 2005 a impliqué une réécriture des programmes du collège dans toutes les disciplines. Le préambule des futurs programmes s’ouvre ainsi sur une citation du socle relative à la culture humaniste. Les langues et cultures de l’antiquité ne sont pas explicitement mentionnées dans le texte du socle … « parce qu’elles sont partout » (Mme C. Klein, IGEN, lors de la journée interacadémique de Paris en janvier 2010). La logique du socle est transversale, et chaque discipline a vocation à valider les compétences du palier 3. Le tableau de la page 11 du texte règlementaire décline les compétences attendues en fin de cycle d’orientation. Le préambule indique encore : Grâce à la lecture des textes, l’élève apprend une langue et il découvre qu’elle est de façon privilégiée et multiple à l’origine de la nôtre (compétence 1 : maîtrise de la langue) ; cet apprentissage favorise et renforce aussi notablement la connaissance des langues étrangères (compétence 2 : pratique d’une langue vivante étrangère), ainsi que la conscience d’une appartenance européenne (compétence 6 : compétences sociales et civiques). Tout le monde connait la fameuse expression du président Kennedy lors de son discours devant le mur de Berlin en 1961, l’énoncé précédent inscrit cette profession de foi dans une filiation antique : « Two thousand years ago the proudest boast was : civis Romanus sum. Today, in the world of freedom, the proudest boast is : Ich bin ein Berliner.”

* la mise en cohérence avec les récents programmes LCA de lycée

L’expression de langues et cultures de l’antiquité est d’abord apparue dans les programmes rénovés du lycée entrés en vigueur en 2008, (BO n°32 du 13 septembre 2007).

http://www.education.gouv.fr/bo/2007/32/MENE0762030A.htm

La rédaction postérieure des programmes de collège a été menée en continuité et en cohérence avec ces textes : il est nécessaire que les professeurs de lycée tiennent compte des programmes du collège pour assurer une liaison réfléchie avec la classe de Troisième.

Il est important de faire savoir à tous les élèves de collège que la réforme du lycée qui se met en place à la prochaine rentrée consacre la place des langues anciennes dans le parcours de formation des lycéens :

- maintien de l’option facultative de 3heures par semaine, en latin ou en grec

- création d’un enseignement d’exploration Langues et cultures de l’antiquité, ouvert à tout élève entrant au lycée et d’une durée hebdomadaire de 3 heures (ie, le double de l’horaire des autres enseignements d’exploration). Ses modalités paraîtront dans un prochain B.O.

Un des objectifs de cette réforme est de revaloriser la filière littéraire. Ici encore, il est essentiel de faire connaître, dans la construction d’un projet d’orientation, la continuité d’un parcours littéraire du collège aux classes préparatoires, puisque tous les élèves d’Hypokhâgne pratiquent les langues anciennes (tronc commun de 3heures, dont 1heure de culture antique sur programme et textes traduits).

* l’intégration de l’enseignement d’histoire des arts

Ce nouvel enseignement dispensé de l’école au lycée vise à former une conscience esthétique chez tous les élèves en les dotant de références artistiques larges empruntées à tous les domaines de la production culturelle. La rencontre et le dialogue avec les œuvres d’art occupent une place privilégiée du cours de latin et de grec. Il s’agit donc autant de faire découvrir les œuvres antiques que de les mettre en perspective avec des créations postérieures. Le programme met ainsi en vis à vis pour les trois niveaux d’enseignement  un tableau : thèmes et textes (p. 7) et un tableau : ouverture vers l’histoire des arts (p.8).

* le recours aux TICE

Le programme prend définitivement acte des possibilités introduites par le numérique pour dynamiser l’enseignement des langues et cultures de l’antiquité : on n’hésite pas à recourir aux outils et aux ressources fournies par les TICE. Les derniers mots de César auraient pu être : TICE quoque magister ! Le fichier joint Quelques ressources TICE pour les Langues et Cultures de l’Antiquité présente et établit un lien avec quelques sites.

Lire, traduire et commenter

2) lire, traduire et commenter les textes

L’enseignement des langues et cultures de l’antiquité vise l’acquisition de trois grandes compétences ; l’atteinte de ces objectifs, réaffirmés, n’est pas sans incidence sur les pratiques pédagogiques des enseignants.

* lire

Au collège comme au lycée, la lecture est au cœur de l’apprentissage des langues de l’antiquité. Lire, c’est faire du sens avec de l’écrit, point n’est besoin de tout comprendre d’un texte pour le comprendre... Les programmes rappellent l’intérêt et la nécessité d’exposer les élèves à la découverte du plus grand nombre de textes antiques et authentiques. Cet objectif est facilité par le recours à la diversité dans le mode de présentation des textes : texte latin ou grec… décomposé… simplifié… « appareillé »… en alternance avec le français… textes bilingues… Que chaque séance puisse être l’occasion d’une rencontre avec un texte latin ou grec – texte pris dans son acception large d’un passage significatif. L’intérêt de l’élève ne peut être maintenu s’il se borne à lire trois lignes d’un texte par séance : les LCA sont moribondes, n’en donnons pas une image mortifère…

* traduire

Cette compétence est actuellement peu travaillée dans les classes. De façon très schématique, lorsqu’un texte est abordé dans une séance, on se livre d’abord à une analyse grammaticale et à un mot à mot (généralement sans prise de notes), puis à la mise en « bon français » (le plus souvent dictée)… Cette double opération est-elle vraiment productive ? Dans le premier cas, il s’agit prioritairement de comprendre (à l’instar de nos anciennes pratiques de « petit latin / petit grec », où l’enjeu était de lire / comprendre des textes) ; dans le second cas, l’attention portée à l’intérêt pour la langue de départ comme pour la langue cible est minimisée : on se préoccupe davantage de la correction et de la fidélité au texte que des effets de sens visés par un texte esthétique.  « Prométhée et Sisyphe pourraient habiter Babel », dit le grand traducteur V. Goldschmidt ; la traduction n’est jamais l’épuisement du texte.

Quelques pistes de travail dans les classes

- l’ordre des mots latins … comment le rendre ? comment le faire comprendre ? Une réflexion stimulante sur la façon dont les Romains comprenaient leurs interlocuteurs… et ses conséquences sur la façon de l’enseigner… L'Art de Lire le Latin : Comment l'enseigner, William Gardner Hale, professeur de Latin à l'Université Cornell Ginn & Co., Boston 1887 (William Gardner Hale, L’art de lire le Latin (traduction)). Hale donne en particulier l’exemple d’une phrase de Tite-Live, telle qu’elle peut être traduite et telle que la comprenaient les Latins, (Un exemple ’’Tarquinium moribundum...’’).

- Aussi dès le collège doit-on encourager les comparaisons de traduction. A l’écrit comme à l’oral du baccalauréat, une partie de l’épreuve porte d’ailleurs sur l’appréciation de plusieurs traductions d’un même passage

= où s’arrête la traduction, où commence l’invention ? L’exemple troublant de Du Bellay, traducteur et imitateur de Virgile… (Du Bellay, traducteur et imitateur de Virgile) Le poète français se montre plus fidèle au texte virgilien quand il l’imite que quand il le traduit explicitement ! Voir L'imitation d'un texte antique à l'âge classique : un sonnet de Du Bellay - Jean-Yves Masson, intervention lors du PNP "Enseigner les œuvres littéraires en traduction"

http://eduscol.education.fr/cid45860/enseigner-les-oeuvres-litteraires-en-traduction-tome-2.html

= pourquoi ce besoin de retraduire périodiquement les grands textes ? Toute traduction est un meuble de style et une curiosité d’époque … « un miroir promené sur les routes de l’histoire » comme le démontre brillamment Françoise Gomez, IA-IPR de Lille, à partir de L’Utopie de T. More (1516) : 17 courts fragments emblématiques sont systématiquement accompagnés d’une traduction juxtalinéaire et de cinq traductions allant de 1550 à 1978 !

http://www4b.ac-lille.fr/~scc/fichiers/p5/utopie_article.pdf

http://www4b.ac-lille.fr/~scc/fichiers/p5/utopie_dossier.pdf

* commenter

Si tout texte lu ne donne pas lieu à une activité spécifique de traduction, tout texte lu est commenté, temps fondamental et nécessaire de la lecture des textes. Les textes qui nous restent, qui nous sont parvenus sont des textes substantiels, de beaux textes, il est nécessaire d’en faire percevoir l’intérêt et la beauté. Cette approche s’harmonise avec les objectifs du cours de français, apprendre à lire et interpréter les textes… On pourrait ainsi, pour clarifier un projet de lecture, rapprocher le traitement des questions de lieu des quatre perspectives selon lesquelles sont abordés les textes au lycée : historique (unde ?), pragmatique (quo ?), génétique (ubi ?), générique (qua ?).

Mise en oeuvre

3) la mise en œuvre

* l’architecture d’ensemble

Les programmes sont synthétisés sous la forme d’un tableau à double entrée :

- chronologiquement, sous le chapeau générique, la construction d’un empire, on aborde successivement de la Cinquième à la Troisième les origines, naissance d’une cité / des rois aux consuls, de la République à l’Empire ;

- thématiquement, des domaines sont définis qui visent à étudier l’homme romain dans sa singularité et sa proximité. L’approche est de nature anthropologique : le Romain dans l’histoire, la société, le monde. Chacun des trois thèmes (histoire et vie de la cité / vie privée, vie publique / représentations du monde) est subdivisé en deux sous-thèmes.

Si l’on compare ces tableaux avec ceux qui organisent l’enseignement au lycée, on constate la cohérence de l’ensemble : reprise et approfondissement des entrées chronologique et thématique, accent porté dans le second cycle sur les problématiques littéraires.

* les textes

A chaque niveau, des textes sont proposés. Toutes les suggestions pour la classe de Cinquième sont disponibles (avec leur traduction) sur le site académique dans l'article, Programmation annuelle Latin 5e.

Ce qui frappe sur l’ensemble du parcours proposé aux élèves, c’est la diversité et la variété des auteurs proposés d’époques, de genres et de sensibilité différents : (Classements synoptiques des auteurs latins). On y retrouve évidemment les « grands » auteurs (Cicéron et Ovide sont proposés à tous les niveaux d’enseignement), mais aussi des auteurs moins connus ou rarement proposés : Hygin, Végèce, Celse…

Le choix des auteurs a été notamment guidé par leur accessibilité, en particulier pour le panorama général historique et géographique, obligatoire en début de Cinquième : l’apprenti latiniste découvre la latinité  avec Pline l’ancien certes, mais aussi avec Florus et Ampelius ! Dans la même perspective, l’abbé Lhomond fait place au véritable auteur du De viris illustribus, le Pseudo-Aurélien Victor. L’œuvre complète a été éditée avec traduction et CD par le CRDP de Bretagne (disponible, 25 euros). Proposition, en classe de Quatrième, autour de la lecture de la vie de Caton, on pourra comparer cette biographie (Pseudo Aurélien Victor),  avec celle de Cornelius Nepos (Cornélius Népos) ou celle de Tite-Live (Tite-Live), voire celle de Lhomond (Abbé Lhomond).

L’ensemble des textes proposés repose sur une vision élargie de la latinité, comme le montre en classe de Troisième la rubrique, le latin après le latin… eg, Carmina Burana, Du Bellay, Patria desiderium, Arthur Rimbaud, Ver Erat. Dans le même ordre d’idées, on constate une promotion, toute républicaine et laïque, de la littérature chrétienne (extraits de la Vulgate, de St Augustin…). Exemple de quelques courts extraits significatifs de l’évolution de la langue depuis le modèle cicéronien, montage réalisé à partir de l’ouvrage de W. STROH : Le latin est mort, vive le latin ! Petite histoire d’une grande langue (Les Belles Lettres 2009) (V. Stroh, Cicéron et après ...).

La liste des textes est donnée à titre indicatif… Pourquoi, par exemple, ne pas lire avec les élèves le livre de Jonas (Le livre de Jonas (liber ionae)) ? le livre le plus court de la Bible (le texte intégral tient en une page), le plus illustré dans l’iconographie chrétienne primitive (d’après Martine DULAEY « Des forêts de symboles » L’initiation chrétienne et la Bible - LPoche), le plus fécond des textes fondateurs, de Moby Dick à Pinocchio !

* la langue

L’étude de la langue n’est pas une fin en soi, elle est au service de la lecture des textes… Les connaissances lexicales et grammaticales ainsi acquises sont avant tout des outils de lecture. Les programmes recommandent souplesse et discernement sur la place de la langue dans les séances : l’apprentissage est conduit prioritairement, mais non exclusivement en relation avec les textes. Il est essentiel de faire percevoir aux élèves l’inscription des apprentissages dans un ensemble organisé, les langues de l’Antiquité sont abordées comme des systèmes cohérents, non comme une suite d’éléments disparates destinés à être mémorisés successivement. La présentation tabulaire des notions met mieux en évidence, que la simple et traditionnelle distinction morphologie / syntaxe, l’organisation systémique de la langue : cohérence du système flexionnel / verbal // groupe nominal / verbal / expression des circonstances.

Rome ne s’est pas faite en un jour, la rencontre d’un fait de langue n’entraîne pas son appropriation immédiate… Les programmes introduisent la distinction fondamentale  observer et comprendre vs mémoriser et réinvestir : dans un premier temps les élèves découvrent un fait de langue et en comprennent la logique, dans un second temps, ils le mémorisent et se l’approprient. C’est la fréquence des faits de langue qui détermine la progression des acquisitions : par exemple, la proposition infinitive est découverte dès la classe de Cinquième, elle n’est mémorisée par tous qu’à l’issue de la Quatrième.

Les apprentissages lexicaux sont fondés sur le même principe, le lexique à étudier et à mémoriser est retenu en fonction de sa fréquence. L’outil d’un vocabulaire étymologique fréquentiel, mis au point par Mme Descloquemant, développé et actualisé par M. Bourguignon (Collège Courteline), est disponible sur le site académique, dans l'article Un lexique latin numérique téléchargeable. Les élèves doivent avoir mémorisé en fin de collège 800 mots latins (200 mots environ en 5ème, 300 en 4ème, 300 en 3ème). Le classement fréquentiel confirme que les mots-outils méritent une attention particulière : plus du quart des 200 mots les plus fréquents de la langue latine sont des mots invariables (conjonctions de coordination et de subordination, adverbes…). Le listage de mots dérivés en français comme dans quelques langues romanes aide tout particulièrement à la prise de conscience de la fécondité… de l’héritage des langues de l’Antiquité. Enfin, ce lexique intègre les mots-clés, termes importants moins en raison de leur fréquence (comme le montre le classement) que comme notions cardinales caractéristiques de la civilisation romaine. Leur répartition par thème et par niveau d’enseignement est disponible dans le Fichier Mots-Clés.

* la progression

Un programme définit un cadre de travail commun à tous les enseignants, il ne règle pas le quotidien de la classe ou le projet pédagogique annuel.

Le texte règlementaire se contente de fixer un nombre minimal annuel de cinq séquences dans les trois grands domaines. Puisque chaque domaine ou entrée se compose de deux sous-entrées, il apparaît commode de construire six séquences (3X2). Mais si les trois domaines doivent obligatoirement être abordés, rien n’interdit des combinaisons de plusieurs entrées ou sous-entrées. De même le programme fixe un minimum annuel de séquences… nullement un maximum ! On en trouvera un bel exemple dans l’inventive progression élaborée par Mme Blanc (Collège Georges Brassens), composée de 10 séquences… Ce projet pédagogique est présenté dans un power-point qui reprend les nouveautés des programmes et fournit quelques illustrations de l’intégration de l’histoire des arts(Programmation annuelle Latin 5e, proposée par Nathalie Blanc).