Des scénarios pour changer ? (17 nov. 2010)

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Avec l'expertise de François TADDEI, chercheur à l'INSERM et contributeur à l'UNESCO, un Forum de l'expérimentation organisé en ateliers de créativité et d'analyse sur les scénarios possibles du changement en éducation. Le 17 novembre 2010

Ateliers de créativité

La conduite du changement, des scénarios à écrire

Forum de l’Expérimentation, 17 novembre 2010

Que « changer » à l’Ecole ?  Et d’abord dans ma classe pour mes élèves ? Que faire évoluer dans mon dispositif d’enseignement pour le rendre plus efficace ?

 Comment « changer » ? Quelles voies privilégier dans mon équipe et mon établissement ? Et quelle est ma part si tout se décide « plus haut » ?

Comment réduire l’écart entre ce dont je rêve et ce que je peux mettre en place ?

Le 17 novembre 2010, au collège Aimé Césaire, à Paris,  qu’on aurait pu rebaptiser, pour l’occasion, base de Kourou, une centaine de personnes sont volontaires pour une mise en orbite sur des planètes lointaines dans laquelle les conditions de vie peuvent être radicalement différentes des nôtres. Les voyageurs, venus des quatre coins de l’Académie mais aussi de Lyon, Bordeaux, et même Pondichéry,  ont pour mission de recueillir toutes les informations possibles sur la manière dont, dans ces autres mondes, la connaissance s’acquiert, se partage, se transmet, se conserve.

 

En sont-ils revenus ? Mais d’abord, comment en est-on arrivé là ?

Entre « voyage pédagogiques » et rencontres créatives

VOYAGES - Le projet du voyage nait d’abord d’une tradition du « voyage pédagogique », initié par la Mission Académique Innovation et Expérimentation (MAIE), renommée depuis cet automne CARDIE[1], mais s’actualise aussi dans une rencontre.

Notre affiche de la « Carte au Trésor pédagogique » était déjà un « voyage au pays des compétences » d’une équipe ; chaque lieu d’éducation inscrit dans le réseau est conçu pour être potentiellement un lieu de formation partagée ; des séminaires annuels permettent de réunir les équipes autour d’un thème ou d’une question en travail, occasion de rencontres, d’échanges, de réflexion, et de découvertes. Chaque fois, nous faisons le pari de renouveler non seulement l’objet sur lequel nous travaillons (Innovation écriture,  évaluation, expérimentation, développement professionnel ou encore créativité), mais aussi le genre du travail. Nous avons retenu pour cette année le thème du changement en éducation.

RENCONTRES : c’est celle de François Taddei, : la lecture d’une interview de ce chercheur dans un grand quotidien national avait résonné pour beaucoup d’entre nous. Diplômé de Polytechnique et des Eaux et Forêts, François Taddei est devenu biologiste et directeur d’une unité de recherche à l’Inserm. Fondateur du Cri (Centre de Recherches Interdisciplinaires) , il est l’auteur d’un rapport à l’Unesco sur la créativité en éducation.

 


L’encadrement de la journée est assuré conjointement par la MAIE et le Centre de Recherches Interdisciplinaires[1] avec François TADDEI, chercheur à l’INSERM et auteur d’un rapport à l’UNESCO sur la créativité en éducation et de son équipe de doctorants.

 

CREATIVITE - Avec son équipe de doctorants, nous nous sommes engagés dans une démarche créative pour ce temps fort du changement, à partir d’un scénario encore inédit pour tous : 

 Inviter au voyage – c’est-à-dire ouvrir la réflexion aux changements possibles en éducation, en s’affranchissant dans un premier temps de toute limite, de toute contrainte matérielle, avant d’organiser un « retour progressif sur Terre » et un questionnement sur ce qu’on pouvait rapporter de ce voyage lointain.  Développer chez les participants, toutes catégories confondues, une capacité à la projection, à la vision, à la prospective.

S’autoriser à travailler les représentations. Ce registre, dans le domaine professionnel, est un des éléments-clés d’un travail d’équipe efficace dans une organisation apprenante – de même nature que d’autres pratiques plus usitées,  la régulation, l’analyse de la pratique, la démarche de projet. Cette capacité, cependant, est négligée dans l’organisation du travail enseignant, alors qu’elle est valorisée en sciences (c’est la démarche créative de rêverie poétique dont Bachelard, par exemple, et Einstein ont souligné la fécondité).

Partir ensemble loin et s’autoriser

VARIETE REQUISE DES GROUPES - Accueillis dans la très grande et nouvelle salle du tout nouveau collège expérimental Césaire, aménagée pour l’occasion en un grand cercle de chaises sans tables symbolisant la planète Terre, les participants ont reçu, à leur arrivée à la base de Kourou, une carte d’embarquement personnalisée : elle leur indiquait par une lettre la planète qu’ils auraient à découvrir, ainsi que la consigne : « Vous débarquez ensemble sur une planète lointaine et inconnue… où les modes d’être, de relation, de communication peuvent être radicalement différents des nôtres. Vous enquêtez sur la manière dont, sur cette planète, on apprend : acquisition, transmission, partage, capitalisation des connaissances… Votre tâche sera de rendre compte de cette enquête. »

Après une brève présentation de l’organisation et de ses objectifs, , les participants étaient invités à rejoindre leur planète par équipage de cinq personnes, sans se connaitre les unes les autres, toutes d’horizons divers (1er degré, 2e degré, enseignants, non enseignants, personnels de direction…). Distribuées dans des salles du collège, les planètes étaient symbolisées par de petits cercles de cinq chaises, sans tables. Un paperboard était mis à disposition des voyageurs et, en guise de carburant, le café et le thé étaient servis à intervalle régulier dans les différentes planètes.

ENRÖLEMENT DES ACTEURS - Chaque planète disposait d’une heure et demie pour se préparer à rapporter  les modes d’apprentissage, de transmission, d’échange et de conservation des savoirs qu’elle avait imaginés. Des rôles devaient être assumés, relatifs au fonctionnement du groupe, mais aussi à la restitution : ainsi, un « voyageur » pouvait à tout moment quitter sa planète pour aller voir ce qui se passait sur une autre et venir en faire le compte rendu de retour chez lui ; un rapporteur objectif aurait à charge le compte-rendu lors du regroupement en galaxie ; un réacteur subjectif témoignerait, quant à lui, de ses ressentis....

 

ELABORATION PROGRESSIVE - Au terme de ce temps d’élaboration collective , les planètes se regroupaient en galaxies (trois galaxies en tout, symbolisées par un cercle de chaises sans tables, toujours, d’une vingtaine de personnes). Chaque galaxie disposait d’une heure de temps.  L’animation de chaque galaxie était prise en charge par un doctorant de l’équipe de François Taddei – jeunes chercheurs travaillant dans le cadre du Cri.  On attendait de chaque équipe de voyageurs un récit de son voyage sur sa planète (compte-rendu objectif), un exposé de ses ressentis (compte-rendu subjectif d’une personne du groupe) et la composition d’un court message au grand groupe.

ELABORATION PROGRESSIVE – Puis,  les planètes se regroupaient en  galaxies d’une vingtaine de personnes pour une heure, animée par un doctorant du CRI.  Chaque équipe de voyageurs  produisit un récit  sur sa planète, un exposé de ses ressentis  d’une personne du groupe et  un court message au grand groupe.  

Enfin,  retour sur Terre. Les participants retrouvaient la disposition en « planète Terre » (grand cercle) pour une analyse des scénarios du changement : faisabilité, innovation, expérimentation, processus en jeu, ouverture, éclairages internationaux. 

Des échanges informels autour d’un buffet offert par la Mission prolongèrent la journée.

Pour revenir

DEBRIEFING

Le dispositif proposé aux participants était inhabituel, décalé et pour tout dire, nouveau ; il a éprouvé certaines « résistances » propres à nos métiers et à notre culture en éducation.

 Surmonter l’étonnement : certains s’étaient inscrits sur le nom de François Taddei, d’autres par intérêt pour le thème ; ils étaient surpris que l’Institution porte un travail de ce type, très éloigné des modèles scolaires et universitaires, et de leur propre représentation d’une journée « académique ».

S’autoriser à imaginer - Une fois à l’étape dite « des planètes », beaucoup de participants ont reconnu leur difficulté à « décoller » : l’imagination peinait à se défaire des conditions qui, non seulement caractérisent l’Ecole en France, mais déterminent l’organisation des d’apprentissage, les modes de vie et de relation entre les êtres vivants sur Terre. Le décentrage demandé était en effet considérable, à la mesure du voyage intergalactique !

Se décentrer - Cette « pesanteur » à se projeter dans un ailleurs lointain et radicalement autre s’augmentait de celle, pour certains participants très investis professionnellement, à se décentrer momentanément des actions dont ils sont porteurs au quotidien.

Assumer un rôle - au sein des « planètes », il n’a parfois pas été facile d’assumer les rôles prescrits par la consigne.  Certains équipages ont joué le jeu de la distribution, d’autres ont fait confiance au « laisser faire » ou encore à « ceux qui savent ».

Accueillir l’étrangeté - A l’étape dite « des galaxies », s’est parfois faite jour la difficulté à accepter l’autre, à écouter l’étrangeté : les participants s’investissaient parfois militants de leur planète avant que d’être accueillants des autres.

Jouer le « passeur » - Enfin, partir d’idées vagues à leur mise en forme recevable par un auditoire – travailler sur la communication de son projet – a parfois posé problème.

TOUS ONT APPRIS

Les impressions recueillies à chaud auprès des participants, ou communiquées plus tard, confirment un sentiment partagé de satisfaction sur divers points : 

Identifier la convergence - la découverte d’un dispositif imprévu, favorisant l’imagination et la créativité, articulant des modalités de travail diverses dans des groupes à géométrie variable ; mais aussi la découverte que les préoccupations sur le changement en éducation font l’objet d’une réflexion intense et transfrontalière ; les restitutions des galaxies, en présence de Jérôme Teillard, responsable du DRDIE (DGESCO), ont montré combien les personnels, équipes engagées ou non dans l’innovation, sont prêts ou déjà impliqués dans trois dimensions du travail scolaire[2] :  des modes d’apprentissages plus imbriqués et interactifs entre élèves et enseignants, et partant, une nécessaire réflexion à conduire sur l’organisation scolaire, tant sur les temps et rythmes scolaires, alternatifs au cloisonnement tayloriste en cours, que sur les espaces de l’Ecole, plus variés, plus ouverts sur la Ville.

Parier sur la « fertilisation croisée » : la Mission est fidèle en cela à sa tradition d’organisation de temps de rencontre, d’échange, de partage ; le dispositif choisi pour ce 17 novembre, en ce qu’il abolissait les frontières (entre les disciplines, les degrés, les fonctions) pour stimuler une réflexion plus profonde sur l’école, a sans doute potentialisé les rencontres entre les participants ;

Faire du temps organisé une variable du travail en équipe - le partage d’un temps plein (pas de perte de temps) : parce qu’elle était construite sur un canevas qui imposait un rythme de travail assez soutenu et fortement scandé par les passages d’un groupe à l’autre, mais aussi parce qu’elle requérait de chacune et de chacun un investissement dans la réflexion collective, la journée a été vécue comme pleine, sans temps mort ; 

Mesurer l’effet de l’ergonomie dans le travail - le bien-être dans des lieux nouveaux et plaisants : le collège Aimé Césaire, implanté dans un quartier parisien très populaire, offre un espace architectural original et beau, d’inspiration zen.  La  convivialité de l’accueil et de la réception reste un facteur important, toujours souligné par la mission.

Expérimenter pour soi - En outre, la journée a été l’occasion, pour l’équipe du collège Aimé Césaire qui a ouvert à la rentrée 2010 (avec quatre classes de sixième), de tester ses locaux, de découvrir ses partenaires extérieurs : « tout le monde a appris en même temps ».

Et « demain », c’est…

Ce type de journée s’inscrit dans une logique de l’empowerment, une ressource professionnelle pour oser, s’autoriser, collectivement, à explorer, à développer; à l’instar d’autres dispositifs mis en place, tels que les « mardis de l’expérimentation » ou encore les groupes de formation consacrés à la créativité, à l’étude des organisations apprenantes ou à l’approche heuristique.

En conséquence, pour maintenir le lien, plusieurs suites sont envisagées dès à présent, telles que :

  • La constitution d’un Google group, ouvert, , http://groups.google.com/group/xpedu
  • Des rencontres et des appariements inédits, par exemple entre une école hôtelière et un lycée général à vocation littéraire
  • Le développement de ce type d’activités créatives avec des élèves, pour aménager le cadre spatial et temporel de leur collège
  • La formalisation de méthodes de créativité en éducation qui feront l’objet d’articles, de communications, au titre de l’ingénierie pédagogique déjà bien présente sur le blog de l’innovation

Bachelard nous invite encore une fois : « toute culture scientifique doit commencer par une catharsis intellectuelle et affective »[3]

François Muller et Frédéric Teillard - CARDIE , académie de Paris


[1] Situé sur la Montagne Sainte Geneviève, le CRI, fondé en 2005, est un espace de recherche au carrefour des sciences : sciences du vivant, sciences exactes, sciences sociales et cognitives.

http://www.cri-paris.org/en/cri/

François TADDEI et la créa

François TADDEI

Diplômé de Polytechnique et des Eaux et Forêts, François Taddei est devenu biologiste et directeur d'une unité de recherche à l'Inserm. Il est l'auteur de nombreuses publications dans des revues scientifiques internationales telles que Nature ou Science. Participant à différents groupes de travail sur l'avenir de la recherche et de l'enseignement supérieur, François Taddei a contribué à « France 2025 » (Diagnostic stratégique : dix défis pour la France).

Dans un rapport sur l'éducation remis à l'OCDE, François Taddei préconise l'adaptation, la réflexion "ensemble", et l'utilisation maximale de tous les savoirs disponibles, notamment informatiques. Il propose que la France s'inspire de la "culture du questionnement" du système finlandais, et propose la création d'un site Internet dédié au partage de l'expérience entre professeurs.

D'aprés François TADDEI (rapport à l'UNESCO), les personnes créatives le sont, pour une large part, parce qu’elles ont décidé de l’être. Quelles sont les décisions qui sous-tendent la pensée créative  ?

Peut-être pouvons-nous distinguer douze éléments-clés  :

  •  redéfinir les problèmes
  •  analyser ses propres idées
  •  faire connaitre ses idées
  •  considérer la connaissance comme une épée à double tranchant
  •  surmonter les obstacles
  •  prendre des risques
  •  avoir la volonté d’évoluer
  •  croire en soi-même
  •  tolérer les ambigüités
  •  trouver ce qu’on apprécie de faire, et le faire
  •  s’autoriser à prendre le temps
  •  s’autoriser à faire des erreurs

Textes et vidéos

sont disponibles sur http://www.cri-paris.org/fr/accueil-cri/education-2.0/

Des scénarios

Des équipes ont déjà témoigné sur leur propre scénario du changement

Comment le décrochage scolaire incite l’école à repenser son organisation

Le système éducatif génère 100 000 décrocheurs par an. Comment et jusqu’où l’école doit repenser ses valeurs, ses fondements, son organisation pour former et qualifier des jeunes en rupture scolaire ?

Lycée Jean Lurçat

Comment expérimenter dans un cadre traditionnel

Les causes de l’échec scolaire sont profondes et multiples. Il est devenu urgent que le collège les analyse et y réponde : quelles marges se donne-t-il pour ajuster de manière réactive son organisation aux besoins des élèves en difficulté ?

Collège Louise Michel

Comment repenser les activités scolaires pour réduire les écarts sociaux

Paris accueille des publics d’une très grande diversité, allant des catégories les moins favorisées aux plus privilégiées.  Confrontée à ce problème, l’école doit interroger son organisation et notamment l’articulation entre les activités scolaires et périscolaires.

Groupe scolaire « Soleil » du 19e arr.

Comment repenser les programmes disciplinaires dans un souci d’efficience

La réflexion actuelle sur le socle commun des savoirs et des compétences, et l’insatisfaction que génère l’actuelle organisation scolaire – l’émiettement disciplinaire notamment – poussent les équipes à reconfigurer leur système scolaire en agissant à la fois sur les contenus, les temps et l’organisation des groupes d’élèves.

. Ecole active bilingue

Comment adapter l’organisation pour de nouveaux publics

La massification de l’enseignement n’a pas toujours eu pour corollaire sa démocratisation. Certaines filières sont encore plus sélectives que jadis, alors que de nouveaux publics sont désormais présents, et compétents. Leur intégration ne se fera pas sans aménagement des structures, des organisations et des parcours.

Lycée Henri IV

Comment une approche globale bouscule l’école

La période contemporaine se caractérise par une complexité accrue des situations, une rapidité importante des changements et une dimension interactive et collective : face à ces défis, comment l’école, organisée en segments horaires et disciplinaires, doit-elle évoluer ?

Lycée-Collège Henri Bergson

Réussir grâce aux TICE

Les TICE ne se réduisent pas à l’Internet ; des rencontres inédites entre élèves, technologies et projets pédagogiques produisent des réussites reconnues et valorisantes. Comment penser le lien entre technologies et apprentissages ?

Lycée Guillaume Tirel

Bouleverser l’organisation

Des équipes expérimentent la déstructuration des groupes classes, le bouleversement des rythmes scolaires, l’annualisation des heures de cours et l’ouverture sur l'extérieur. Quel impact et quel sens au regard des élèves mais aussi des enseignants ?  

Collège Guy Flavien,  et le Lycée Montaigne

Penser à l’école

Depuis une dizaine d’années, dans les écoles et les établissements, on débat, on questionne, on interroge la complexité dans une démarche inspirée de la philosophie. Comment ces temps et ces espaces différents s’articulent-ils aux exigences scolaires « traditionnelles » ? Quels effets ont-ils sur les élèves ?

le Lycée Erik Satie,  et le Collège Mozart

Evaluer la pédagogie

La commande « évaluer l’expérimentation » nous invite à évaluer la pédagogie : alors que jusqu’à présent les études se limitaient l’observation des pratiques enseignantes, faut-il aller plus loin et autrement ? Comment  croiser satisfaction de parents, performances des élèves et instruments de mesure internationaux ?

l’Ecole Vitruve

Raccrocher les décrocheurs

Raccrocher à l’école, c’est possible. A partir des témoignages croisés de plusieurs dispositifs ou  structures, peut-on distinguer les modalités les plus pertinentes pour permettre  aux jeunes de réintégrer un cursus scolaire, et identifier les réussites des élèves ?

structures expérimentales du LP PONTICELLI  ,  DSA du Collège Michelet

avec la participation de Zadig Productions (autour du CFA Ambroise Croizat)

Peut-on faire sans les parents ?  

La réussite de l’élève à l’école est-elle possible sans les parents ? Sinon, quelle place leur donner ? Et alors, comment mettre en place une logique de partenariat éducatif au service des  apprentissages ? 

structures expérimentales du LP PONTICELLI  et la circonscription 18 B

Qu’entend-on par travail personnel de l’élève ?

L’élève réussit-il grâce à son travail personnel ? En quoi celui-ci est-il complémentaire du travail en classe ? Comment faire pour en clarifier les enjeux et les exigences dans le dialogue entre enseignants, élèves et parents ?

lycée Henri IV (cpes) et le collège michelet

Les arts et la culture à l’école : quels enjeux ?

Qu’apprend-on par le biais des arts plastiques, du théâtre, de la musique, de la danse, du cinéma ? L’éducation artistique n’est-elle qu’un « extra », ou permet-elle de mieux réussir à l’école et dans la vie ?

collège Mallarmé, le lycée d’Alembert  et le groupe scolaire Bolivar

Apprend-on tout seul ?  

La solitude de l’élève face à sa copie, à ses devoirs, à son enseignant, est-elle irrémédiable ? S’appuyer sur le groupe et sur la collaboration permet-il de mieux apprendre ? En quoi cela concerne-t-il les enseignants ?

l’Ecole Vitruve et le lycée-collège Bergson

Travailler en équipe, pourquoi ? Comment ?  

Que penser de l’injonction récurrente à travailler en équipe ? Qu’est-ce qui « fait » une équipe d’enseignants, voire une équipe pluri-catégorielle, mais aussi qu’est-ce qui l’empêche ? Quel effet le travail en équipe a-t-il sur les élèves ?  

l’Ecole active Bilingue Jeanine Manuel  et de l’école Pajol

A quoi sert la note ?

Que signifie l’enseignant à l’élève et à ses parents quand il délivre une notation chiffrée ? A quel besoin, à quelle demande cela répond-il ? Peut-on faire autrement ?

Classe Envol du Lycée Notre-Dame,  le lycée Montaigne et l’école Palikao

Planètes et galaxies

L'ensemble des productions sous forme de planètes puis de galaxies (regroupement de trois à quatre planètes) sont visibles sur la page suivante. En voici quelques unes des plus imagées, en guise de souvenirs de voyages.

la carte des antagonismes

extrait de "Pour l'honneur de l'Ecole", André de Peretti, 2000, p. 43

En un schéma complexe, André de Peretti tente de cartographier les forces et tensions qui traversent le système et nos propres valeurs; il nous invite à penser ensemble, en appui au concept d'Edgar Morin de "dialogique", ce qui nous parait contradictoire dans un premier temps. Une carte pour nous repérer dans nos choix et dans nos voyages.

rouedesantagonismes