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Écoconception, la conception raisonnée en STI2D

Logo EcoconceptionLa prise de conscience générale sur le développement durable et les nouvelles réglementations vont imposer aux entreprises comme aux citoyens une nécessité de décryptage des performances écologiques des produits.

Jusqu’à présent, la conception d’un produit manufacturé devait tenir compte de trois critères principaux : l’attente des clients, la maîtrise des coûts et la faisabilité technique. Ces trois critères permettaient à un produit d’être compétitif. L’écoconception ajoute un quatrième critère, qui a pour objectif principal de réduire les impacts environnementaux négatifs des produits dès leur conception. Le produit écoconçu se placera donc à l’intersection de ces ensembles de contraintes qui ne sont pas, a priori, hiérarchisables. Les contraintes environnementales ne peuvent donc pas constituer le seul axe d’une étude de produit, au détriment des autres facteurs essentiels à son existence que sont les besoins comme la faisabilité technique. Dans la démarche d’écoconception, l’efficience d’une solution se mesure non seulement à la réduction des impacts environnementaux, mais aussi à la mise en relation de cette réduction avec les coûts qu’elle engendre ; on parle alors d’éco-efficience. Cette démarche n’a donc de sens que si elle est intégrée dans un processus global de conception. Les outils d’analyse de la valeur et de créativité doivent être utilisés en parallèle de ceux d’analyse du cycle de vie pour répondre efficacement aux besoins énoncés.

Après un rappel des notions fondamentales – développées dans le numéro 167 « Spécial Développement Durable » de Technologie n°167 d’avril 2010 –, voici des pistes d’activités à mener pour la formation des futurs diplômés du nouveau bac STI2D. Cet article de Fabrice Claude et Benoît Toueix ­– professeurs agrégés de génie mécanique, respectivement au lycée André-Argouges de Grenoble (38), et au lycée Édouard- Branly de Créteil (94) – est extrait de la revue Technologie|CNDP| n°174 de mai-juin 2011.
Couv Revue 174
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