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Le Pop Art et les dossiers du Centre George Pompidou

mis à jour le 16/10/15

tenLizesSi le terme Pop Art est aujourd'hui largement diffusé, en revanche le champ artistique qu'il désigne ainsi que la problématique qu'il soulève restent souvent méconnus.
Le Pop Art anglais désigne un groupe d’artistes qui se manifeste à partir de la moitié des années 50. Son identité se construit autour du cercle intellectuel l’Independent Group. Constitué des peintres Eduardo Paolozzi et Richard Hamilton, du couple d’architectes Alison et Peter Smithson, du critique d’art Lawrence Alloway, l’IG a essentiellement centré sa recherche théorique sur la technologie, d’où la référence récurrente du Pop Art anglais à la science-fiction.
Sans communication explicite avec le Pop Art anglais, le Pop Art américain désigne une tendance née d’initiatives individuelles. S’il n’est pas un mouvement structuré au sens d’un groupe qui organise des manifestations collectives, il a néanmoins une cohérence. Globalement issu du travail de Robert Rauschenberg et surtout de Jasper Johns, il se caractérise par un intérêt pour les objets ordinaires, l'ironie, ainsi que par la confiance en la puissance des images. Le foyer du Pop Art américain est localisé à New York, où exposent tout d’abord des artistes comme Claes Oldenburg et Jim Dine, Roy Lichtenstein, Andy Warhol, puis James Rosenquist, George Segal, et Tom Wesselman.

L’objet dans l’art du 20e siècle

Dossier L'objet dans l'art (2004)

Des assemblages les plus surprenants des surréalistes aux “accumulations”, “compressions” et différents “pièges” des Nouveaux réalistes, aux mises en scène de la nouvelle sculpture objective contemporaine, en passant par l’adhésion enthousiaste et critique du Pop art américain... L’objet interpelle l’art au 20e siècle, son statut et ses limites, qu’il repousse de plus en plus loin. C’est une traversée des collections du Musée national d’art moderne à l’enseigne d’un des événements artistiques majeurs du siècle dernier, “l’affirmation de l’objet”, que ce dossier propose.

  • George Segal, movie House, 1966-67 (2003)

Dossier George Segal

Il commence par mettre en scène des sculptures avec des tableaux puis avec des objets et développe alors un art de l’environnement avec des moulages en plâtre de personnages isolés dans leur univers quotidien. Ces œuvres deviennent emblématiques de son travail et sont rapprochées du Pop art avec sa participation à l’exposition New Realist, organisée en 1962 par la Janis Gallery de New York. Issu d’un milieu modeste et doté d’une solide formation universitaire, Segal a une profonde compassion pour l’être humain prisonnier de sa banalité quotidienne. Sorte de fermier philosophe, profondément attaché à sa ferme de Brunswick dans laquelle il produit toute son œuvre et accueille ses amis artistes, Segal entretient une simplicité et une proximité avec le monde qui l’entoure.

  • Los Angeles (1955-85) Naissance d’une capitale artistique (2006)

Dossier : Parcours d'exposition

L'exposition Los Angeles 1955-1985 propose de découvrir la richesse et l'éclectisme d'une scène artistique encore mal connue qui, pendant les trente années abordées, n’a cessé de se métamorphoser. La scène quasi provinciale des années 50 et 60 a donné naissance à une capitale artistique internationalement reconnue depuis les années 80, s'offrant comme une force alternative à la scène new-yorkaise. L'évolution des formes, des concepts et l'apparition de mouvements artistiques précurseurs ont été accompagnées par la mise en place d'espaces nouveaux, de musées et de galeries, et par la notoriété croissante des nouvelles écoles d'art de la Californie du Sud.

Sur Eduthèque dossier Centre Pompidou Pop Art

Ouverture pédagogique :

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Produit dérivés Warhol, Lichstenstein… : Faire réfléchir les élèves sur la valeur d’un produit dérivé