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Corps et espace

Le corps dans l’espace

La question de la présentation et des représentations du corps dans l’espace, qu’elles aient lieu dans l’espace privé ou public, à l’écran ou dans la rue.

a. Le corps à l’écran.

Il s’agira plus particulièrement d’envisager le corps dans son rapport à l’image, principalement médiatique. Ici trouveront leur place des communications abordant le corps au cinéma, en photographie, en publicité, dans des programmes télévisés tels que les émissions de télé-réalité…en ce qu’ils se donnent à voir comme des éléments de compréhension de nos sociétés industrialisées, permettant de cerner notre rapport à l’image, notre rapport à l’autre.

b. Le corps dans la rue

Ici trouveront place des communications analysant principalement le corps dans son rapport à l’espace public. Ce rapport peut prendre différentes figures : le corps manifestant, le corps passant (badaud, touriste(s)) ou encore le corps résidant (S.D.F, riverain(s), commerçant(s).)

Le corps comme espace

L’usage et l’usure du corps, là encore suivant deux orientations principales : « le corps esthétisé » d’une part, « le corps mis à mal » d’autre part.

a. Le corps esthétisé

L’histoire et la sociologie de l’art s’intéressent de longue date à l’esthétique et au corps comme support, comme espace de création. Nous nous interrogerons, ici, sur ce corps (nu, habillé, sculpté, décoré, tatoué) qui peut être espace de création (artistique, esthétique) mais également espace de soin (hygiène, cosmétique, etc.) ou encore de travail (modelage du corps de l’artiste ou du sportif ou encore le corps du travailleur).

b. Le corps mis à mal

Enfin, on s’attachera à envisager le rapport au corps comme victime. Cet état du corps peut être la conséquence d’un acte volontaire comme involontaire. Il se présente alors différemment : le corps dominé, souffrant, maltraité, malade, handicapé, persécuté, le corps-marchandise, le corps seul voire le corps mort.

Le corps et l’architecture Biomorphe

calatravaLa stylisation des mouvements du corps humain transposée vers des principes structurels ont permis à l’architecte Santiago de Calatrava de réaliser des oeuvres architecturales étonnantes.