Focus - outils numériques et problématiques juridiques

focus juridique

Les outils numériques facilitent les usages professionnels (communication, publication, archivage,...) au quotidien mais ils nécessitent le respect d'un certain nombre de précautions qui permettent à chaque professionnel de travailler dans un cadre sécurisant et respectueux des données personnelles.
Le contenu de cet article est actualisé régulièrement.

Le 25 mai 2018, la France doit appliquer le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) qui vise à garantir que les utilisateurs connaissent, comprennent et acceptent les données personnelles collectées notamment par le biais des outils informatiques.

Ce texte s’inscrit dans la continuité de la loi informatique et libertés qui reste pleinement en vigueur. Il porte sur la protection des données à caractère personnel. Il tend à protéger la vie privée des internautes en précisant les droits et les obligations relatifs à tout traitement de données personnelles. 
Il a pour objectifs de :

  • Renforcer le droit des citoyens ; 
  • Responsabiliser les acteurs face au traitement des données personnelles ; 
  • Assurer le contrôle et l’application des sanctions sur tout le territoire européen. 

Le RGPD : foire aux questions (DANE de Lyon)

Aborder la protection des données en classe 

Depuis le 25 mai 2018, les pays européens appliquent le RGPD, Règlement Général sur la Protection des Données, ces nouvelles règles visent à mieux protéger les données personnelles des citoyens lors de leurs activités numériques. Les élèves sont concernés par ce règlement qui doit rendre explicite la notion de consentement. Comment évoquer ce sujet en classe ?

1 jour / 1 question :
C'est quoi la protection des données personnelles ?

tele1jour1question
Source : https://www.1jour1actu.com/info-animee/cest-quoi-la-protection-des-donnees-personnelles/

 Le RGPD, ça change quoi dans un établissement scolaire ?

 A ce jour, les services de l'académie de Paris mettent en œuvre une stratégie d'accompagnement visant à sensibiliser les enseignants sur les risques des pratiques actuelles et à identifier les bonnes pratiques et précautions à prendre afin que les usages numériques garantissent la protection des données de chacun. Cet accompagnement prendra diverses formes : focus juridique dans Inform@lire, stages inscrits au PAF, espace collaboratif dédié à venir, réunions de directeurs.... Une actualisation régulière des informations et des avancées s'effectuera dans Inform@lire.

Les applications "métier" (ONDE, LSU, m@gistère, GAIA,...) s'inscrivent déjà dans ce cadre de confiance.

Les établissements scolaires et collectivités doivent être capables de garantir et de prouver que le traitement des données est conforme et sécurisé. 
Avec le RGPD, il s’agit de simplifier les démarches et de responsabiliser tous les acteurs. Le traitement de données au sein de l’école (élèves, parents et personnels) devra être inscrit sur un registre, fréquemment maintenu à jour, géré au niveau académique pour le 1er degré.
La CNIL conserve un droit de contrôle sur le respect de cette procédure et sur l’application de la loi.

Le RGPD sur le site de la CNIL

Le RGPD s'applique à toute organisation publique ou privée qui traite des données personnelles dès lors qu'elle est établie sur le territoire de l’Union européenne ou que son activité cible directement des résidents européens. Des sociétés profitent de l’entrée en vigueur de ce règlement pour démarcher des professionnels (entreprises, administrations, associations), parfois de manière agressive, afin de vendre un service d’assistance à la mise en conformité au RGPD. Dans certains cas, il peut aussi s’agir de manœuvres pour collecter des informations ou lancer une attaque informatique. Vous devez vous méfier de telles communications prenant les formes d'une information officielle émanant d'un service public et ne payer aucune somme d'argent au motif qu'elle stopperait une éventuelle action contentieuse.

Si vous recevez ce type de sollicitations, n'hésitez pas à prendre de l'information auprès de la déléguée à la protection des données (dpd@ac-paris.fr).

Le RGPD, ça change quoi dans ma pratique de classe ?

Notre posture professionnelle va devoir évoluer vers une vigilance accrue sur les données que nous échangeons ou mettons à disposition. Il s’agit d’exercer notre responsabilité dans un cadre de confiance. 

Les réunions de parents et le conseil d’école constituent des opportunités de rassurer les parents sur les mesures prises par les enseignants dans l’utilisation des services en ligne et applications numériques lors des séances d’apprentissage.  

L’équipe enseignante doit être en mesure de garantir aux parents qu’aucune donnée à caractère personnel n’est transmise sans consentement des représentants légaux dans le cadre des actions pédagogiques menées en classe.

Communiquer de manière professionnelle, sauvegarder et partager nos données, diffuser des données personnelles, choisir un outil « en ligne » ou une application tablettes… etc… ces problématiques font ou feront l’objet d’une communication régulière dans cet article.

Choisir une application ou un service en ligne : comment garantir la protection des données personnelles de nos élèves ?

CHAPITRE 1 - faire preuve de vigilance ! La mention « RGPD conforme » sur un service numérique (application ou service en ligne) ne garantit ni le traitement des données personnelles dans un cadre de confiance ni son inscription au registre académique par le responsable des traitements (DASEN pour le 1erdegré).  Outre l’analyse de l’opportunité pédagogique, il convient d’être très attentif quant au traitement de données à caractère personnel que ce choix et cette utilisation impliquent. 

CHAPITRE 2 - S’interroger avant d’accepter ! Applications et services en ligne doivent s’inscrire dans le respect de la loi et des principes du RGPD. Le simple fait d’utiliser cette application ou ce service numérique en ligne vaut acceptation des conditions d’utilisation : accepter sans les lire engage la responsabilité du signataire. Les sites Internet doivent afficher des mentions légales. Les applications ou services en ligne qui collectent des données personnelles doivent présenter des conditions générales d’utilisation (CGU). Ces dernières doivent exprimer de façon concise, transparente, compréhensible et aisément accessible, en des termes clairs et simples, les conditions du traitement des données (source : CNIL).
Le simple fait d’utiliser cette application ou ce service numérique vaut acceptation des conditions d’utilisation : accepter sans les lire engage la responsabilité du signataire.

CHAPITRE 3 – S’identifier engage sa responsabilité ! Très souvent, l’utilisation d’applications et services en ligne nécessite la création d’un compte pour accéder à l’intégralité des fonctionnalités. Pour faciliter cette identification, les services proposent d’utiliser son compte personnel Facebook, Google ou Office 365 mais également via un compte mail. L’identification sur ces services doit se faire via son adresse électronique professionnelle afin d’éviter la fuite de données entre sphère personnelle et responsabilités professionnelles.

CHAPITRE 4 – Gratuit ou payant : garantir l’équité !Les sociétés du numérique éducatif développent des modèles économiques qui mettent généralement en avant une version gratuite et une version payante. En vertu du principe de neutralité, une grande vigilance est attendue de la part des enseignants. Un service gratuit propose souvent une version aux fonctionnalités plus abouties mais payante. L’école ne doit pas s’inscrire dans la promotion d’une démarche commerciale invasive.

Si c’est gratuit, qui est le produit ? La gratuité ne garantit pas des bonnes intentions commerciales de la part de la société qui propose un service : démarchage commercial ou collectes de données personnelles se cachent souvent derrière ces produits.

Si c’est payant ? Le principe d’équité des familles est à interroger tout autant que la question de la possibilité juridique pour l’école d’acheter. 

CHAPITRE 5 – Créer des comptes avec des données personnelles De plus en plus de services en ligne, proposent aux enseignants la création de profils pour les élèves. Ce geste est à interroger au regard des données personnelles que nous mettons à disposition des sociétés éditrices de ces services qui s’inscrivent dans un modèle économique.
La lecture des CGU permet d’identifier clairement les intentions de la société éditrice :

  • quel est le but de cette collecte de données ?

Certains services demandent des informations très précises pour la création des comptes qui ne sont pas indispensables au bon fonctionnement du service. Par exemple : la date de naissance de l’élève, l’adresse électronique des parents, les centres d’intérêt de l’élève... Ces données sont-elles partagées avec d’autres services ou transmises à des tiers ?

  • en tant qu’enseignant, suis-je légitime pour transmettre à des sociétés commerciales des données personnelles sur les élèves ?

Ces sociétés ne relèvent pas d’une mission d’intérêt public. L’enseignant assume la responsabilité de cette transmission de données personnelles.

  • quelles informations nous sont données par les conditions générales d'utilisation (CGU) sur la protection des données collectées ?

Qui détient les données collectées ? Où sont-elles enregistrées ? Avons-nous des informations suffisantes sur les mesures de protection de ces données ? Pendant combien de temps ces données sont-elles conservées par le prestataire ? Ces 4 questions sont incontournables et les réponses essentielles à la prise de décision.

Plus d’informations : CNIL

CHAPITRE 6 – Anonymisation ou pseudonymisation ? Mettre à disposition d’un service en ligne une liste des élèves de la classe engage la responsabilité de l’enseignant au regard des données personnelles qu’il met à disposition. Comment se protéger et garantir la protection des données des élèves ?

  • Une première solution réside dans l’anonymisation lorsque la personne concernée n’est plus identifiable, de manière irréversible et par quelque moyen que ce soit, c’est-à-dire qu’aucune donnée ou ensemble de données ne permet de remonter à son identité. C'est une pratique très difficile à mettre en oeuvre au niveau des établissements scolaires et ne se justifie pas (au regard de la finalité recherchée) si d'autres précautions élémentaires sont mises en oeuvre (cf. chapitres précédents)
  • La seconde solution, la pseudonymisation, consiste à utiliser des pseudonymes non explicites pour faire la correspondance. Ainsi, les données à caractère personnel collectées ne peuvent plus être attribuées à une personne concernée sans avoir recours à des informations supplémentaires. Ces dernières doivent être conservées séparément en prenant soin de garantir que les données à caractère personnel ne sont pas attribuées à une personne physique identifiée ou identifiable.

La pseudonymisation n’est pas obligatoire, mais est considérée comme une technique validée par le RGPD permettant de sécuriser les données, et ça, c’est obligatoire !

CHAPITRE 7 : La conservation des données ou comment déterminer la date limite de conservation ?

Lorsque vous concevez un fichier informatique contenant des données à caractère personnel, vous devez vous poser la question de la durée limite de conservation de ces données. Elles ne peuvent pas être conservées de manière indéfinie. En tant que responsable du fichier conçu, vous pouvez définir la durée de conservation sauf si un texte réglementaire en impose la durée précise.

Les outils numériques permettent un archivage aisé des données et nous nous retrouvons parfois avec une opulence de fichiers de toute nature : photos d'événements, listes d'élèves, documents pédagogiques, administratifs, comptes-rendus des réunions... La réglementation  protège et encadre la conservation des données.

Par exemple, les photos des élèves ne doivent pas être conservées au delà de la période fixée par la demande d'autorisation signée par les représentants légaux (généralement 1 an). Passé ce délai, les photos doivent être supprimées des ordinateurs, tablettes ou sites Internet.

Les autres données personnelles doivent être conservées à la lueur de l'intérêt administratif ou pédagogique sur un support dont l'accès est protégé (dans le coffre de l'école ou dans Synbox) et réservé aux personnes habilitées à les exploiter. Cette durée de conservation ne saura être excessive au regard de cet intérêt administratif ou pédagogique. 

Apprendre aux élèves à protéger leurs données personnelles

Initié par la CNIL puis adopté au plan international en octobre 2016, le référentiel de formation des élèves à la protection des données personnelles a vocation à être utilisé dans le cadre des programmes scolaires quelle que soit la discipline enseignée. Il se structure en 9 domaines déclinés en termes de savoirs et d'aptitudes qui peuvent prendre place dans le parcours citoyen de l'élève.

Plus d'informations : http://eduscol.education.fr

Associer les parents à la culture numérique de leur enfant

Le nouveau cadre protecteur des libertés individuelles des citoyens ne doit pas freiner les usages du numérique à l’École ni les expérimentations. La nouvelle loi sur la protection des données du 20 juin 2018 modifie le code de l’éducation à l’article L. 312-9 en y introduisant la formation des élèves aux règles applicables aux traitements de données à caractère personnel.

Ressource à découvrir : https://mallettedesparents.education.gouv.fr/ 

Depuis le 25 mai 2018, les pays européens appliquent le RGPD, Règlement Général sur la Protection des Données, ces nouvelles règles visent à mieux protéger les données personnelles des citoyens lors de leurs activités numériques. Les élèves sont concernés par ce règlement qui doit rendre explicite la notion de consentement. Comment évoquer ce sujet en classe ?

 Diffuser l’image d’une personne : qui autorise qui, à faire quoi, pendant combien de temps ?

photo numerique

Grâce à internet, la publication, l’échange et le partage de photos et de vidéos sont facilités. Dans un contexte professionnel la publication de ces fichiers nécessite de s’interroger sur l’autorisation préalable à faire signer, si c’est un élève mineur, par son représentant légal.

L’image des personnes est protégée juridiquement. En effet, l’article 9 du Code civil énonce que « chacun a droit au respect de sa vie privée », y compris au respect de son image. En conséquence, « toute personne a sur son image un droit exclusif et absolu et peut s'opposer à sa fixation, à sa reproduction ou à son utilisation sans autorisation préalable ».

Avant toute prise de vue et surtout avant toute publication, dès lors qu’une personne est identifiable, il est indispensable de demander son consentement écrit au sujet photographié. Pour photographier ou filmer un enfant mineur et publier son image, il convient d’obtenir l’autorisation de son représentant légal, c’est-à-dire ses parents ou son tuteur.

L’autorisation doit contenir :

  1. nom et prénom de la personne photographiée ou filmée ;
  2. nom et prénom de la personne à qui est donnée l’autorisation ;
  3. la destination des images ou vidéos (site Internet, diaporama, DVD…) et le cadre d’utilisation (article d’information, illustration d’un travail de classe, journal en ligne…) ;
  4. le caractère gratuit ou non de l’autorisation ;
  5. la durée de l’autorisation.

 Plus d'informations

Les autorisations validées par le service juridique académique :

Chacun a droit au respect de son image !

A l'approche de la fin d'année, de nombreux événements festifs sont organisés dans les écoles. A cette occasion, comment accompagner un usage raisonnable des photos et vidéos prises par les participants ?

Cela peut se matérialiser sous la forme d'une affiche présente à l'entrée de l'école lors des événements avec un rappel à la loi :

" CHACUN A DROIT AU RESPECT DE SON IMAGE
Conformément à l'article 9 du code civil relatif au droit à l'image, il est rappelé que les photos et vidéos prises lors de cet événement doivent obtenir le consentement des personnes photographiées. Les prises de vues ne doivent pas être diffusées au delà du cercle de famille, elles ne peuvent donc pas être publiées via Internet sur les réseaux sociaux notamment (facebook,...etc...)."
  Fichier PDF  Proposition d'affiche
Cette mention peut également être ajoutée dans le règlement intérieur des écoles.

La voix : une donnée personnelle !

Tout comme l'image d'une personne, la voix est une donnée à caractère personnel. Toute utilisation de la voix d'un élève suppose, dès sa captation, que les autorisations ont été signées par les représentants légaux de l'enfant. Concernant les chorales, le principe doit s'appliquer particulièrement lors de la prestation d'un petit groupe d'élèves à partir du moment où les voix des personnes sont identifiables (solliste, duo, quatuor...).

Les autorisations validées par le service juridique académique :

 

 Diffuser des oeuvres, selon quelles modalités ?

Dès sa création une œuvre de l’esprit « originale » est en droit français soumise aux droits d’auteur. Constitués des droits moraux (expression du lien étroit de l’auteur avec son œuvre) et des droits patrimoniaux (valeur économique de celle-ci), l’accord de l’auteur est indispensable pour tout acte d’exploitation qu’il s’agisse d’une diffusion gratuite ou payante, d’une modification de l’œuvre, d’une fixation sur support, voire d’une divulgation pour la première fois de l’œuvre.

VIDEO : Le principe du droit d'auteur

Internet ne change rien à l’application des droits d’auteur : les possibilités de communication et d’édition via les supports numériques sont larges et il faut, dans un contexte professionnel, démultiplier sa vigilance.

L’utilisation en classe de ressources, concernées par les droits d’auteur, est soumise au respect du critère d’exception pédagogique. Ce que l’on nomme ainsi correspond aux accords négociés permettant d’utiliser des œuvres dans un cadre pédagogique. Elle s’applique à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, à destination d’un public majoritairement composé d’élèves, d'étudiants, d'enseignants ou de chercheurs directement concernés.

Si cette diffusion se fait à des fins d’illustration ou de communication d’un travail pédagogique au delà des murs de la classe, la responsabilité de l’enseignant peut être engagée selon la situation de l’œuvre.

La notion de droits d'auteur - les licences CreativeCommons

Musique, création et droit d'auteur

fondamentaux droit auteurÀ l’occasion de la journée mondiale du livre et du droit d’auteur (le 23 avril 2018), cinq animations des Fondamentaux proposent d’apprendre de façon ludique les notions fondamentales de la « Musique, création et droit d’auteur ».

C’est aussi l’occasion de faire le point sur les droits d’un auteur, d’un artiste-interprète, sur son œuvre, la diffusion d’une création. Car même les élèves et les enseignants disposent du droit d’auteur ! Cas concrets, témoignages, conseils, ressources de référence.

Brochure SACEM "Comment se fabrique la musique ?"

Vous allez diffuser de la musique lors de la fête de votre école.
La musique interprétée ou diffusée à cette occasion est le fruit du travail d’auteurs, de compositeurs et d’éditeurs de musique qui ont confié à la Sacem la mission de collecter et répartir leurs droits d’auteur.
Plus d'informations : SACEM

L'exception pédagogique n'autorise pas à enfreindre la loi

Les ressources disponibles sur internet (vidéos, images, textes, etc.) et les ressources radiophoniques ou télévisuelles ne sont pas toutes utilisables en classe. Elles doivent avoir été acquises légalement et respecter les droits d'auteur. Leurs utilisations pourra entrer dans le cadre de l'exception pédagogique si cette exploitation est envisagée dans le cadre d'une séquence d'apprentissage. Toute projection ou diffusion collective hors de la classe (pendant la récréation, pendant un spectacle, via Internet...) engage la responsabilité de l'enseignant.

 

Sécuriser

En contexte professionnel, il nous appartient de nous interroger sur la responsabilité que nous engageons en matière de sécurité des données et de lieu de stockage de ces données.

Sécurité des mots de passe

cadenasBasée sur la gestion d’un secret, l’authentification par identifiant et mot de passe est un moyen simple pour contrôler un accès à un service en ligne. Il n’existe pas de définition universelle d’un bon mot de passe, mais sa complexité et sa longueur permettent de diminuer le risque de réussite d’une attaque informatique.

A la recherche d’un mot de passe efficace, la CNIL vous propose une astuce : Phrase2Passe 

Sécuriser les accès pour protéger les élèves

reseau

Les ordinateurs et tablettes connectées au réseau de la Ville de Paris disposent d’un accès Internet qui préserve la sécurité des données et permet de filtrer l’affichage des sites web. Ce dont nous ne disposons pas sur nos abonnements personnels. Cet outil n’est pas infaillible, le premier échelon de sécurité reste l’adulte vigilant sur les usages que font les élèves d’Internet.

Plus d'informations : Filtrage de contenu

WIFI : quelles précautions dans l’utilisation à l’école ?

collecte donneesL’adoption de la loi Abeille rend désormais possible l’accès à Internet en wifi (ASFI) dans les écoles. L’équipement en borne wifi, responsabilité de la collectivité (Ville de Paris) ne peut se faire que sous deux conditions essentielles :

  • une information préalable doit être présentée lors du conseil d’école
  • les équipements wifi doivent être désactivés lorsqu’ils ne sont pas utilisés.

Début 2015, la loi Abeille relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques était adoptée. 

Cette initiative fait suite aux inquiétudes grandissantes de la population face à leur exposition aux ondes magnétiques. L’idée avancée consistait à proposer des solutions sans pour autant restreindre les nouvelles technologies, pour allier dans la mesure du possible les contraintes environnementales, économiques et sociales.

La loi Abeille :

  • Les bornes Wi-Fi peuvent être installées dans les écoles et les EPLE.
  • Les terminaux (PC, tablettes) et points d’accès Wi-Fi doivent être pourvus d’un mécanisme simple permettant de désactiver l’accès sans fil lorsque les activités pédagogiques ne le nécessitent plus.

Le conseil d’école (ou le conseil d’administration en collège) est préalablement informé des projets d’installation de solutions de réseau sans fil (mais l’information ne donne pas lieu à un vote).

WIFI dans les écoles : les points essentiels

Charte des usages des outils numériques

La charte des usages des outils numériques, signée par tous les élèves et personnels doit être annexée au règlement intérieur des écoles. Elle a vocation à responsabiliser et protéger les élèves et les enseignants dans cette utilisation d’Internet.

Plus d’information : Charte des usages

 

 Collecter des données… pour quelles finalités ?

De plus en plus de services en ligne, proposent aux enseignants la création de profils pour les élèves. Ce geste est à interroger au regard des données personnelles que nous mettons à disposition des sociétés éditrices de ces services : 

  • quel est le but de cette collecte de données ?
  • en tant qu’enseignant, suis-je légitime pour transmettre des données personnelles sur les élèves ?
  • quelles informations nous sont données par les conditions générales d'utilisation (CGU) sur la protection des données collectées ?
  • pendant combien de temps ces données sont-elles conservées par le prestataire ?

Plus d’informations

ONDE - Outil Numérique pour la Direction d'Ecole

ONDE est la base de données qui accompagne la scolarisation des élèves sur le territoire national. Cet outil autorise aux directeurs une gestion responsable et sécurisée des informations liées aux élèves et à leurs parents. ONDE sert également au pilotage national et académique des écoles.
ONDE est mobilisé lors des opérations de carte scolaire et est connecté à d'autres services tels le LSU, Affelnet, l'ENT... qui viennent y puiser des informations dans une source nationale unique sécurisée et juridiquement encadrée. Une base à jour permet d'éditer des listes ou courriers types et d'envisager un publipostage et une communication électronique efficace.

 Fichier PDF  ONDE infographie de présentation

 

Sauvegarder ses données

C'est toujours lors de fortes sollicitations que les équipements numériques peuvent tomber en panne. La précaution élémentaire est de sauvegarder ses données sur des supports fiables conservés loin des originaux (dans une autre pièce à minima). La sauvegarde doit être effectuée régulièrement sur un support externe (clé USB, disque dur...) ou sur Synbox, le cloud académique.

Chaque sauvegarde et chaque fin d'année est l'opportunité de s'interroger sur la nécessité de conserver des données personnelles. La tentation de conserver des photos des élèves en action est grande. Pourtant, conformément au droit à l'image, il n'est pas possible de conserver ces données au delà de l'année scolaire. La bonne pratique à mettre en œuvre est d'effacer ces données des ordinateurs ou tablettes de l'école ou sur nos outils personnels avant de quitter sa classe en fin d'année.

Plus d'informations

Synbox, le cloud académique : sauvegarder et collaborer

logo SynboxLes outils numériques invitent de plus en plus à un hébergement des données dans le cloud. Ces espaces, hébergés sur des serveurs (ordinateurs connectés en permanence au réseau), permettent aux usagers d’y accéder depuis n’importe quelle machine connectée à Internet.

Chaque enseignant du premier degré de l'académie de Paris dispose, via son identifiant et mot de passe académique, d’un espace de type cloud. Les fichiers sont stockés sur un serveur académique qui en assure la sécurité et l’intégrité tout en permettant l’accès via Internet, la sauvegarde, le partage et le travail collaboratif.

Se connecter à Synbox, le cloud académique : https://synbox.ac-paris.fr (accès via l'identifiant et le mot de passe académique).

Synbox, le cloud académique

  

Eco-responsabiliser

L’école développe quotidiennement les usages d’équipements numériques et du web  contribuant ainsi à une empreinte écologique non négligeable. Quelques bonnes pratiques doivent être adoptées et transmises à nos élèves pour mieux utiliser le numérique. 

Utiliser le numérique de manière éco-responsable implique l’adoption de bonnes pratiques.

1/ Nettoyer régulièrement sa boîte mail. Bien qu’immatériels, l’envoi d’un courriel, une recherche internet sont des usages quotidiens qui génèrent d’importantes émissions de CO2. Il est essentiel de faire le tri dans sa messagerie en supprimant certains mails, d’en réduire l’envoi ainsi que l’utilisation et l’archivage de documents joints très lourds.

2/ Apprendre à mieux surfer sur Internet. Certains navigateurs de recherche sont plus respectueux de l’empreinte écologique. Pour réduire l’impact en gaz carbonique, il convient d’utiliser des mots clés précis pour les recherches, d’enregistrer en favoris les résultats pertinents des recherches et de taper directement l’URL d’un site (plutôt que d’activer le lien proposé).

3/ Supprimer les applications et les médias (photos, vidéos) non utilisées.

4/ Vérifier l’état des équipements non utilisés. Pour réduire la consommation électrique et garantir une durée de vie des équipements, il faut apprendre aux élèves à utiliser les périphériques USB le temps nécessaire, à déconnecter Internet (loi Abeille), à éteindre le poste ou la tablette une fois le travail pédagogique réalisé et s’interdire de laisser branchés les  chargeurs des téléphones, tablettes au-delà du temps de recharge nécessaire.

5/ Réserver l’utilisation du cloud aux usages collaboratifs et à des documents utilisés régulièrement dans le cadre d’un calendrier professionnel.  Il convient de s’interroger sur la pertinence de conserver en archives des documents dans lesquels figurent des données personnelles (photos d’élèves des années précédentes) ou informations obsolètes.

 A la veille des vacances d'été, nous vous rappelons quelques consignes pour une gestion efficace des équipements numériques :

  • les équipements mobiles doivent être stockés sous clefs sauf ceux partagés avec les équipes du périscolaire qui seront inventoriés avant transmission.
  • les valises de tablettes ne doivent pas restées sous tension électrique pendant les vacances.
  • il est préférable de charger les tablettes une dernière fois avant les vacances puis de les éteindre pour économiser la batterie.
  • les bornes wifi et ordinateurs, présents dans les classes, doivent être débranchés.

En prévision de la rentrée, il est important d'effectuer les sauvegardes des documents numériques indispensables et de veiller, conformément aux autorisations notamment de droit à l'image, à effacer les photos et vidéo numériques présents dans les ordinateurs et tablettes de l'école ou dans nos équipements personnels.

A la veille des vacances d'été, nous vous rappelons quelques consignes pour une gestion efficace des équipements numériques :
- les équipements mobiles doivent être stockés sous clefs sauf ceux partagés avec les équipes du périscolaire qui seront inventoriés avant transmission.
- les valises de tablettes ne doivent pas restées sous tension électrique pendant les vacances.
- il est préférable de charger les tablettes une dernière fois avant les vacances puis de les éteindre pour économiser la batterie.
- les bornes wifi et ordinateurs, présents dans les classes, doivent être débranchés.

En prévision de la rentrée, il est important d'effectuer les sauvegardes des documents numériques indispensables et de veiller, conformément aux autorisations notamment de droit à l'image, à effacer les photos et vidéo numériques présents dans les ordinateurs et tablettes de l'école ou dans nos équipements personnels.

Rechercher

Qwant le moteur de recherche français respectueux de la vie privée

Logo-QwantAu contraire de Google, Qwant n’installe sur le navigateur Internet (Firefox, Internet Explorer,...) aucun traceur et ne conserve aucun historique mais propose des recherches neutres. Aucune donnée ne peut donc être divulguée ou vendue à des tiers. Les publicités ne sont pas ciblées sur l'historique de recherche mais sur les mots clés saisis par les internautes.
L'engagement de Qwant est de respecter la vie privée, fondement de son modèle économique, en ne proposant que des publicités en fonction des mots clés saisis dans la barre de recherche. Qwant se rémunère par les clics effectués par les internautes sur les publicités. Qwant indexe avec neutralité l'intégralité du web sans préoccupation commerciale politique ou morale.

Logo Qwant JuniorAdopté par la Ville de Paris comme moteur de recherche, ce moteur de recherche est décliné sous la forme d'une application pour tablette dans une version éducation adaptée aux enfants (Qwant junior) avec des réponses provenant de sites compréhensibles par les 6-12 ans. Le filtrage opéré quotidiennement par des professionnels protège les élèves de résultats liés à la pornographie, à la violence extrême ou à l'incitations à la haine.

Procédure pour installer Qwant comme moteur de recherche par défaut

 

S’authentifier pour s’informer

ARENA

portail arenaLe portail d’authentification Arena (https://bv.ac-paris.fr/arena/) est la porte d’entrée vers plusieurs services indispensables aux enseignants. Par exemple, iProf permet de mettre à jour sa situation administrative, consulter son dossier en vue des rendez-vous de carrière ou toute évolution professionnelle.

L’authentification sur Arena nécessite un identifiant et un mot de passe transmis dès votre nomination. C'est également l'identifiant et le mot de passe de votre messagerie professionnelle académique.

Portail académique

portail acaL’authentification sur le portail académique vous ouvre l’accès à des ressources professionnelles notamment les lettres d’informations : inform@lire - la lettre des TICE à l’école - la lettre EDU_NUM - l’œuvre de la semaine - ...

S'authentifier sur le portail académique : assistance

L’authentification sur le portail académique nécessite un identifiant et un mot de passe transmis dès votre nomination. C'est également l'identifiant et le mot de passe de votre messagerie professionnelle académique.

S’authentifier pour se former

S’inscrire et suivre des formations tout au long de sa vie professionnelle, accéder à des ressources en ligne sont autant de services qui sont accessibles aux enseignants via l’identifiant académique.

GAIA

GaiaL’inscription aux formations du Plan Académique de Formation (PAF) ou dans le cadre des 18h de formation passe désormais par un outil unique : GAIA (accessible avec votre identifiant académique) : https://bv.ac-paris.fr/arena/

m@gistère

m@gistere ParisLa plateforme m@gistère permet de suivre des parcours hybrides inscrits dans votre plan de formation. Ce dernier peut s’enrichir d’offres complémentaires présentes sur le même espace https://magistere.education.fr/ac-paris/

Lire également : Réussir avec m@gistère

S'authentifier pour accéder à des ressources pédagogiques

ressources insitutionnellesDans le cadre de la mise en œuvre de la réforme des programmes à la rentrée 2016, des banques de ressources numériques éducatives gratuites sont à disposition des enseignants et des élèves. Ces ressources, proposées dans différents domaines d’enseignement, associent des contenus multimédias, enrichis et interactifs et des services pour concevoir des séances et proposer des activités d'apprentissage  variées, en ligne ou hors ligne.

Seule l’adresse académique permet l’accès à ces ressources dont certains services offrent la possibilité de créer des comptes classes. 

La recherche de ressources pertinentes et ciblées peut s'effectuer sur Myriaé, le portail de recherche et de présentation des ressources numériques pour l'École mais aussi sur d'autres sites institutionnels ou spécialisés.

Chaque enseignant est doté d'un identifiant et d'un mot de passe (par défaut son NUMEN) qui permet de s'authentifier sur plusieurs services. Cet accès via le portail ARENA permet la gestion administrative de votre carrière, une communication professionnelle sécurisée et une utilisation responsable des données personnelles (tant des élèves que des enseignants).

iProf, la messagerie professionnelle, la participation aux élections professionnelles, mouvement et mutation, inscriptions aux formations via GAIA, cloud académique (synbox), LSU,... sont autant de services qui vous sont accessibles dans un cadre de confiance.

services academiques

Communication professionnelle

 

La messagerie académique… c’est automatique !

messagerie academiqueDès sa nomination, chaque enseignant est doté d’une adresse académique de la forme prenom.nom@ac-paris.fr. Cette adresse académique est aussi le vecteur des informations professionnelles : inform@lire, notifications de messages iProf, PPCR, élections professionnelles, mutations et mouvement…

L’adresse académique permet de vous identifier, préserve la confidentialité des informations et préserve le principe du droit à la déconnexion. L’utilisation de cette adresse doit être un réflexe pour toute communication professionnelle avec les services académiques et les partenaires.

L'adresse de courriel d’un responsable légal, même professionnelle, constitue une "donnée à caractère personnel" au sens de la loi. En conséquence, c'est une donnée que l'on ne peut communiquer qu'avec l'accord de l'intéressé. Il est donc impossible de communiquer en clair cette adresse à d’autres destinataires.

Bonne pratique : Les petits secrets de la copie cachée
Le champ [À…] : quand on sollicite quelqu'un
Les interlocuteurs que vous mentionnez dans la zone [À…] sont les destinataires principaux de votre courriel. 
Exemple : un message adressé à un parent

Le champ [Cc…] : quand on veut informer
Dans le cadre d’un échange concernant un groupe de professionnels le champ [CC…] permet de tenir informé les destinataires impliqués dans l’objet traité.
Exemple : un message adressé en champ [À…] au président de l’association des parents d’élèves avec en [CC…] les parents élus de l’association.

Le champ [Cci…] : 
Si vous voulez envoyer un message à des destinataires de manière à ce que la confidentialité des adresses de messagerie de chacun soit respectée, utilisez uniquement le champ [Cci…].
Comme la plupart des messageries exigent qu'il y ait au moins une adresse dans le champ [À…], entrez votre propre adresse pour éviter que vos destinataires s’interrogent sur l’émetteur du message. Cette utilisation permet en outre d’éviter la propagation des messages pourriels (SPAM).
Exemple : un message adressé à l’ensemble des parents d’une même classe.

Les outils numériques présents dans nos poches exigent de nouvelles protections pour garantir un réel droit à la déconnexion. Relever régulièrement sa messagerie académique plutôt que de configurer un renvoi automatique sur son adresse électronique personnelle permet de séparer vie professionnelle et vie privée en exerçant son droit à la déconnexion !

Bonne pratique : La gestion d'une partie du temps de travail étant personnelle, chacun peut être amené à adresser des messages électroniques en fonction de sa disponibilité. Afin de garantir le droit à la déconnexion, il convient d'afficher en signature du message une mention explicite : Les courriels que je pourrais envoyer en dehors des heures de travail ne requièrent ni réponse immédiate ni réponse en dehors des heures de travail.

La messagerie académique… c’est automatique et sécurisé !

La messagerie académique est protégée par un identifiant et un mot de passe personnel (le NUMEN par défaut) qui permet de garantir la sécurité des données échangées avec les interlocuteurs. Les messageries gratuites (Gmail, Yahoo, Hotmail…) ne permettent pas en cas de piratage de préserver la confidentialité de l’accès à ces données qui peuvent être divulguées en engageant la responsabilité du propriétaire du compte.

En cas de perte du mot de passe ou de piratage, les services informatiques académiques (DSI) peuvent réinitialiser ce sésame sans altérer les données. 

Détecter un message malveillant

Nos messageries réceptionnent souvent des courriels provenant de personnes malintentionnées qui ont pour objectif de mettre la main sur nos données personnelles. Ces attaques reposent sur un principe d'usurpation d'identité d'une personne morale ou physique proche de nos sphères privées ou professionnelles pour duper notre vigilance. Ces messages invitent à ouvrir une pièce jointe suspecte ou à suivre un lien vers un site web malveillant.

Bonne pratique
Si vous avez un doute sur un message reçu sur votre messagerie professionnelle, il convient de prendre contact avec le service informatique de l'académie qui vérifiera auprès du responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) la crédibilité de l'émetteur et du contenu. Pour donner toutes les informations techniques, il est essentiel de transférer ce message en pièce jointe à dsi-assistance@ac-paris.fr.

transferer PJ

En cas de message « indésirable» appelé spam ou pourriel, l’utilisation d’un logiciel de messagerie (type Thunderbird ou Outlook…) permet de mettre en œuvre un filtrage efficace.

 Relever ses mails au travers d'un service grand public c’est autoriser le transfert de données personnelles et confidentielles

La multiplicité des adresses électroniques génère une pratique répandue qui consiste à relever ses mails dans un seul compte de messagerie grand public. Cette pratique est à bannir dans le cadre professionnel car elle livre à un tiers des données personnelles et peut lui ouvrir un accès aux services académiques (iProf, gestion du mouvement des personnels).

Vous engagez votre responsabilité lorsque vous mettez en place :

- un transfert depuis la messagerie académique vers une adresse de messagerie « grand public » (Gmail, Yahoo, Facebook…) ;

ou

- un relevé de votre messagerie professionnelle via un de ces services. L’authentification requise communique à un tiers vos données personnelles et confidentielles que sont votre identifiant et mot de passe.

Ces deux pratiques ouvrent des possibilités de fuite ou de récupération malveillante de données confidentielles.

Configurer un logiciel de messagerie vous permet d'utiliser (consulter et écrire) votre messagerie professionnelle en toute sécurité sans risque de détournement de données personnelles pour lequel notre responsabilité individuelle est engagée.

Messagerie professionnelle académique :

L'outil I-Prof, une messagerie qui n'en est pas une !

accueil T3I-Prof vous permet de façon sécurisée (via votre identifiant et mot de passe professionnel) :

  • de consulter votre dossier administratif,
  • de compléter votre curriculum vitae,
  • de vous informer sur vos perspectives de carrière,
  • d'accéder à des guides pour gérer votre carrière, vous inscrire, obtenir vos résultats,
  • de contacter votre correspondant de gestion.

I-Prof : un bouquet de services pour les enseignants

 

Ouvrir l'école vers l'extérieur via Internet

Les classes et les écoles peuvent se doter d’outils de communication via Internet. A l’ère de réseaux sociaux et de l’utilisation massive d’Internet, la responsabilité professionnelle de l’enseignant est engagée si la communication se fait en dehors d’un cadre sécurisé de confiance. L’hébergement de ces ressources sur les serveurs académiques garantit la protection et la sécurisation des données sensibles que sont les photos des élèves ou des enseignants, l’identité des personnes et les productions des élèves également concernées par les droits d’auteur !

Les parents proposent parfois à l’école d’investir des outils de communication pour permettre des échanges instantanés et faciles (WhatsApp, SMS, Facebook messenger...). Ces moyens de communication instantanée ne garantissent ni la confidentialité ni la sécurité des données personnelles échangées et engagent la responsabilité des enseignants qui les utilisent dans un cadre professionnel.

Une adresse de messagerie pour la classe

melclasse

Chaque classe parisienne peut être dotée d’une adresse de messagerie hébergée par l’académie. Ce service offre, dans une interface adaptée aux élèves, une adresse mèl qui préserve des pourriels (spam) ou sollicitations commerciales et permet une communication vers l’extérieur : parents, correspondants, partenaires de l’école…

Ces adresses sont à demander auprès de l'ERUN (FIP) de votre circonscription

 Fichier PDF  Tutoriel d'utilisation 

Un blog pour la classe, le cybercarnet

cybercarnetIl est possible pour un enseignant souhaitant présenter le travail de la classe,  diffuser des informations liées à la vie de la classe d’obtenir un blog appelé Cybercarnet.  L’enseignant est responsable du contenu des pages du service, de leur pérennité et de leur intégrité. Un cybercarnet est ouvert pour l’année scolaire et est fermé, sauf demande expresse, au plus tard en septembre de l’année scolaire suivante. Une demande de renouvellement peut être envisagée si l’enseignant suit sa classe l’année suivante.

Le cybercarnet

Un site Internet pour ouvrir l'école vers l'extérieur

site ecoleDans une dynamique d’école, l’académie propose d’héberger un site Internet d’école. Ce dernier répond, à l’échelle d’une école, aux mêmes objectifs que le cybercarnet. Sur ces espaces, il est possible de mettre en ligne des photos et documents et de valoriser les productions des élèves ou les projets menés en classe tout en respectant les droits d’auteur et le droit à l’image.

La charte d’hébergement des sites Internet d’école vous fournit un résumé de l’ensemble des consignes à respecter pour la publication d’un site.

Le site Internet d'école

Un espace numérique de travail (ENT) : Paris Classe Numérique

logo PCNDe plus en plus de services numériques s’apparentent à des réseaux sociaux. C’est aussi le cas de l’ENT qui doit permettre aux personnels enseignants et non enseignants d’accompagner les élèves dans la construction de leur identité numérique et dans l’utilisation responsable des réseaux sociaux.

ParisClasseNumérique intègre des fonctionnalités issues des réseaux sociaux : fil de nouveautés, personnalisation du profil, dans une logique de partage et collaboration. Mais il se distingue des réseaux sociaux les plus connus en conservant les spécificités d’un réseau éducatif. C’est aussi un réseau localisé et sécurisé, réservé à des communautés scolaires attachées à un établissement.

Présentation de l'ENT : https://www.parisclassenumerique.fr/