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TraAM 2013-2014. "Dire et écrire en histoire et géographie". 2

Logo TRAAM Les travaux académiques mutualisés ont mobilisé cette année, sous le pilotage de Nathalie Rodallec chargée de mission pour l’inspection, une équipe de quatre professeurs de collège, de lycée professionnel et de lycée général et technologique de l'académie qui ont produit chacun des ressources pédagogiques à des niveaux et dans des domaines différents du champ de recherche. L'équipe a soulevé des questionnements, formulé des conclusions, envisagé des variantes possibles qui s'appuient sur les bilans des pratiques conduites en classe ou hors la classe et sur l'évaluation des ressources ou logiciels mobilisés. Une réflexion sur la progression des apprentissages a eu lieu. Des plus-values et des moins-values ont été identifiées.
Les productions d'usages pédagogiques du numérique présentés ci-dessous sont en ligne sur le site académique. Les démarches sont transposables à d'autres niveaux.
La lecture du bilan et des conclusions avancées par l'équipe de professeurs qui a travaillé sur le thème "dire et écrire avec le numérique en histoire et géographie" permet d'affiner la réflexion sur les usages pédagogiques du numérique et leurs plus-values. Le document est téléchargeable depuis cet article.

Quatre séquences

Fiches d'évaluation

Deux fiches d'évaluation de logiciels ont été produites 

  • Framapad, service en ligne d'écriture collaborative permettant d'élaborer un texte partagé entre tous les utilisateurs connectés (par Agnès Dullin et Valérie Marcon).
  • Prezi, service en ligne gratuit qui permet de créer des présentations conceptuelles (par Jean-Luc Kharitonnoff et Valérie Marcon).

Des tests intra et inter-académiques 

  • La séquence proposée par Jean-Luc Kharitonnoff sur "Dire et écrire des récits illustrés d'histoire avec Prezi" en 4e a été testé par Valérie Marcon. La mise en oeuvre a été identique mais légèrement simplifiée pour s'adapter à une classe de 6e. Les conclusions ont été convergentes (fiche test descriptive).
  • Valérie Marcon a testé la proposition de Lydia Lunel (Académie de Poitiers) sur Habiter les littoraux en 6e. La démarche a été simplifiée et réduite à l'utilisation d'édugéo, l'étude de cas a porté sur la Baie des Anges. Les conclusions sur les plus-values du logiciel sont également convergentes (fiche test descriptive).
  • Jean-Luc Kharitonnoff et Valérie Marcon ont testé la proposition de Lydia Lunel (Académie de Poitiers) sur le réseau des lignes à grande vitesse dans l'organisation du territoire français en 3e. Le test n'a porté que sur une partie du travail de l'académie, avec l'utilisation d'une partie d'un livre numérique didapage ; Valérie Marcon a utilisé des tablettes et l'application de montage iMovie pour l'enregistrement  (fiche test descriptive).

 

  • Conclusion

    En 2013-2014, le travail de recherche sur les TraAM est venu confirmer les pistes de réflexion de l’année précédente dans la mise en œuvre des capacités liées au dire et à l’écrire.  Les plus-values sont liées étroitement à la réflexion préalable mise en place par l’enseignant.

    Le travail spécifique mené sur l’écriture collaborative a amené l’équipe à mettre en avant trois plus-values principales, en tentant de réfléchir à la fois : aux objectifs pédagogiques, à la mise en œuvre (à la fois du dire et de l’écrire), à la structure et à l’organisation du cours, à la configuration de l’espace-classe et à la liaison classe hors-classe.

     

    Le numérique permet la mise en place d’une interactivité qui facilite la mise en œuvre du dire et de l’écrire. Cette interactivité prend des formes multiples (entre élèves ou groupes d’élèves, entre l’enseignant et les élèves). Celle-ci permet une remédiation collective et individuelle.

    Il en découle une meilleure gestion de l’hétérogénéité du dire et de l’écrire via le numérique. La motivation liée à la nouveauté, à la visibilité du travail numérique, à la modification du statut de l’erreur, renforce le travail personnel de l’élève, aussi bien en classe qu’hors la classe, en particulier des élèves les plus en difficulté ou les plus dissipés. Ainsi, le numérique permet une meilleure individualisation du rapport élève-professeur.

    Enfin, le numérique permet d’optimiser le temps d’activité et le passage du dire à l’écrire des élèves, à la fois pendant le cours (en le rendant plus efficace) mais aussi hors la classe ; il multiplie les formes d’évaluation possible.

     

    Cependant, les enseignants ne doivent pas négliger certaines moins-values (déjà précisées dans le bilan en 2012-2013 : temps passé, maîtrise insuffisante des outils numériques par les élèves, etc.). Le numérique ne se substitue en aucun cas aux processus de cognition, même s’il peut, par la motivation qu'il sucite, aider les élèves les plus en difficulté.

     
  • L'ensemble des productions et bilans de toutes les académies ayant participé à cette recherche seront accessibles très prochainement.

Bilan  2013-2014 de l'équipe TraAM histoire et géographie de l'académie de Paris

Bilan national 2013-2014