Portraits d'apparat

Clairin

Sarah Bernhartd petit

© Petit Palais / Roger Viollet

 

Portrait de Sarah Bernhardt,

Georges Clairin, 1876

Huile sur toile, H : 250 x 200 cm


 

Portrait de Sarah Bernhardt (1844-1923), comédienne et sociétaire de la Comédie-Française, étendue sur le divan du salon de son hôtel particulier près du parc Monceau, un lévrier couché à ses pieds.

Ce grand portrait représente Sarah Bernhardt à l'âge de 32 ans alors qu'elle connaît ses premiers triomphes dans les pièces de Racine et d’Hugo. Il fut l’un des préférés de la comédienne qui le conserva toute sa vie.

Source : parismuseescollections

Qu'elle soit dans l’intimité de son intérieur ou au théâtre, Sarah Bernhardt fait de sa vie un spectacle au service de son talent.

 

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Ruy Blas, théâtre de l'Odéon, 19 férvrier 1872.

Photographie (tirage sur papier albuminé). Maison Victor Hugo (cf. fiche oeuvre)

Photographie de l'actrice Sarah Bernhardt sur une couverture de revue ou d'imprimé, dans le rôle de la reine de Ruy Blas lors de la création au Théâtre de l'Odéon le 19 février 1872. Bien que datant de 1872, ce cliché a été ici repris sous forme de photoglyptie pour la représentation du 4 avril 1879 à la Comédie-Française, d'où la mention "Comédie-Française" inscrit au-dessus. Sarah Bernhardt tiendra le rôle titre de la reine pour ces deux mises en scène. Elle est représentée ici de profil à gauche, dans l'atelier de Carjat avec son costume et les accessoires de scène. Cette photographie dont l'original se trouve au Musée Carnavalet est l'une des plus célèbres de l'actrice.

 

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Sarah Bernhardt est une puissante source d'inspiration et une source d'hommage inépuisable.

L'histoire au titre éponyme est la quatre-vingt-troisième histoire et le cinquantième album de la série Lucky Luke par Morris, Xavier Fauche et Jean Léturgie.

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Publiée en album en 1982 aux éditions Dargaud, cette bande dessinée met en scène la tournée de l'actrice aux États-Unis. Lucky Luke est chargé de la protéger (contre la ligue pour la vertu et surtout contre la femme de son président).

Dans le film Lucky Luke (2009) de James Huth, Billy the Kid fait référence à Sarah Bernhardt.

 Mais il n'y a pas qu'elle qui soit en tournage. Les élèves de Cm1 de l'école Fondary aussi,ici en pleine action sous le feu des projecteurs lors de la Nuit des musées 2018 :

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Sarah Bernhardt ne s'est pas intéressée qu'au théâtre. Elle a notamment appris la sculpture. Ci-dessous, un portrait funéraire de son mari, réalisé en 1889. Il est exposé au Métropolitan Museum of Art de New York.

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Portrait funéraire de Jacques Damala (1855-1889), mari de Sarah Bernhardt.

Sarah Bernhardt - 1889

Marbre - 27,9 cm x 46 cm x 31,1 cm

 

 

Carolus-Duran

Mme Stern petit

© Petit Palais / Roger Viollet

 

Portrait de madame Edgar Stern,

Carolus-Duran, 1889,

Huile sur toile, H : 215 x 112 cm

 

Peintre par excellence de la Parisienne, Carolus-Duran représente la femme élégante de son temps sous les traits de Marguerite Fould (1866-1956), épouse du banquier Edgar Stern, alors âgée de vingt-trois ans. Elle porte une robe du soir rouge qui laisse les bras dénudés et comme seul ornement une broche à la pointe du décolleté. Le croissant de lune en diamant placé dans les cheveux, emblème de Diane, est une discrète référence au portrait allégorique du XVIIIe siècle.

Source : parismuseescollections

Mais à quoi peut bien penser Madame Edgar Stern : à la réussite de son mari banquier, à paraître bien sous tout rapport ?

Que penserait-elle de Sarah Bernhardt ?

Giron

Parisienne1997 PPA 0309

© Petit Palais / Roger Viollet
 
La Femme aux gants, dite La Parisienne
Charles-Alexandre Giron, 1883
Huie sur toile, H : 200 x 91 cm
 

"Prête à sortir, La Parisienne porte une robe d’après-midi dont les broderies de jais et les applications de velours rehaussent le noir intense. Les drapés disposés sur les hanches s’inspirent de la robe à panier du 18e siècle dont l’art est alors remis au goût du jour par de grands collectionneurs parisiens.

La présence d’une console en bois doré de style rocaille confirme la citation du siècle de Louis XV, tandis que le décor mural d’entrelacs préfigure les sinuosités florales de l’Art nouveau.

Simone Giron, qui a fait don au Petit Palais de ce grand tableau, connaissait bien cette oeuvre que son père, Charles Giron, garda toujours près de lui. Elle précise dans la monographie consacrée au peintre qu’il avait rencontré son modèle à Ville-d’Avray aux environs de Paris et le surnommait le Diamant noir. C’est ce portrait de femme qui boutonne ses longs gants, que Giron présente à l’exposition annuelle de la Société nationale des Beaux-Arts, en 1883.

Le catalogue de l’exposition rétrospective présentée au musée des Beaux-Arts de Berne en 1955 lui attribue le titre emblématique de « La Parisienne » qui convient bien à cette élégante au joli profil mutin, que souligne la toque recouverte de plumes de marabout noires.

Né en suisse, Giron qui avait suivi une formation à Paris dans l’atelier de Cabanel, connaît son premier succès au Salon de 1876. Sa vie se partage entre Paris, Genève et Cannes, puis se poursuit dans les Alpes suisses où il peint des scènes rurales et des paysages de montagne. Sa notoriété s’étend en Europe grâce au succès de ses portraits mondains."

source : fiche oeuvre http://www.petitpalais.paris.fr/oeuvre/la-femme-aux-gants-dite-la-parisienne

 

 

In situ

Les élèves de 2nde Histoire des arts du Lycée Rodin guident les élèves de Ce2 de l'école Fondary :

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Les élèves de 2nde Histoire des arts du Lycée Rodin guident les élèves de CP de l'école de l'Amiral Roussin :

2nde CP-1

Croquis (de Madame Stern puis de Sarah Bernhardt) :

Apparat site

Mais également prises de notes :

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