Spectacle Les chaussures rouges, au Local Théâtre (Paris Belleville)

Le 13 décembre, malgré l'absence de transport en commun et malgré la pluie glaçante, les élèves de 6ème Rhin ont pu se rendre au Local Théâtre et ont assisté à la représentation de la pièce Les chaussures rouges, adaptée du conte d'Andersen par Pierre Boucher. La semaine d'avant, le metteur en scène était venu en classe présenter la pièce, les masques et les souliers rouges utilisés dans la mise en scène. Les élèves, en observant l'affiche, ont peu à peu imaginé l'histoire de la pauvre petite fille. Les élèves ont aussi pu présenter oralement leurs chaussures imaginaires et magiques en précisant quels chemins elles pourraient bien leur permettre de suivre. Le spectacle a beaucoup plu ; les élèves ont ri, crié, tremblé et ont été émus. 

"Une forêt. L'hiver approche. Cest la saison du Diable. Il rôde autour d'une pauvre Petite Fille aux pieds nus qui a faim, froid. Son père est absent et sa mère est malade. Alors, pour sortir de la misère, elle fabrique des chaussures, Rouges. Mais comme personne ne les lui achète, elle décide de les porter elle-même. Surprise et heureuse que ses schaussures lui aillent comme un gant, elle danse, danse de joie. 

Furieux de voir sa proie lui échapper, le Diable emporte la Mère de la Petite Fille et promet à l'orpheline qu'il reviendra, et que, ce jour-là, elle aura aux pieds ses souliers, les souliers du Diable. Les souliers rouges. Et qu'elle dansera, dansera, dansera, dansera... Pour l'éternité ?" (texte de l'affiche). 

Firdaws : "J'ai trouvé ce spectacle super, il y avait des surprises, des émotions, de la peur". 

Kamilia : "Le diable a fait hurler les enfants quand il s'approchait en nous regardant avec des yeux globuleux". 

Irfane : "La petite fille faisait pitié, surtout quand on lui a coupé les pieds". 

Habib  " Je n'ai pas aimé le diable, car il était méchant avec la petite fille. Je voulais lui sauter dessus. Le personnage de la vieille, elle était grosse, et elle m'a fait rire quand elle bougeait ses fesses. Le masque du prêtre aussi avec ses dents édentées ; il zozotait".