L'histoire de l'établissement Chaptal

L'histoire de Chaptal est étroitement liée à celle du fondateur de cet établissement : Prosper Goubaux (1795-1859). Il est considéré par ses contemporains comme l’un des précurseurs d’un enseignement moderne donnant enfin leur place aux sciences et aux techniques, et non plus aux seules humanités, idées consacrées peu après par les lois de Jules Ferry. Il était instituteur et n’avait pas 25 ans lorsqu’il fonda avec un associé qui apportait les fonds une institution dénommée Saint-Victor.

L’Institution Saint-Victor était située sur un îlot délimité par la rue Blanche et la rue de Clichy. Elle devient très vite (1844) l’école François-Ier, puis le Collège municipal CHAPTAL (1848) lorsque, perclus de dettes mais fort du succès de son école, c’est-à-dire de ses idées, Prosper Goubaux obtient de la Ville de Paris qu’elle se substitue à lui dans l’administration de son établissement.

antoine chaptalPour arriver à cela, il a demandé à la ville de créer "un collège français offrant aux jeunes gens qui se destinent au commerce et à l’industrie avec des études plus spéciales, mieux appropriées que celles des lycées à leur future carrière, une éducation propre à élever les coeurs et les esprits".

Ce qui le frappait avant tout, à l'époque, c’était le désaccord entre l’enseignement de l’Etat et l’esprit de la société moderne. D’un côté, Prosper Goubaux voyait le monde tendre de plus en plus vers l’industrie, le commerce, l’agriculture, les sciences appliquées ; il entendait beaucoup de pères désirer pour leurs enfants une profession industrielle et réclamer à cet effet des études spéciales ; et, en même temps, il remarquait que l’éducation universitaire ne répondait en rien à ce besoin ; la littérature en était le seul objet ; il n’y avait pas d’enseignement professionnel. Cette anomalie choquait l’esprit essentiellement moderne de Goubaux, cette lacune le tourmentait ; il sentait là une création à faire ; mais comment y parvenir ? L’Université ne s’élèverait-elle pas contre cette innovation ? Le Ministère de l’Instruction publique la permettrait-il ? M. Villemain, le ministre en exercice de l'époque, avait expressément déclaré : "Un collège français en France, jamais !" De plus, n’entendait-on pas déjà de toutes parts les protestations d’une foule d’esprits éminents et sérieux, qui disaient qu’ôter aux études cette base solide et morale de l’éducation classique, c’était décapiter les intelligences, matérialiser notre siècle et faire de l’argent à gagner le seul but de la vie ? Goubaux leur répondait : "Pourquoi cette éducation serait-elle moins propre que l’autre à élever les coeurs et les esprits ? Tout ce qu’il y a d’exemples héroïques, de leçons de patriotisme, de modèles de force d’âme, est-il donc renfermé dans les oeuvres grecques et latines ? Tout ce que la poésie répand d’idéal dans la vie et dans l’âme se trouve-t-il donc contenu et comme emprisonné dans les poèmes de Virgile et d’Homère ? Le monde de la science que nous voulons ouvrir aux jeunes esprits, ce monde qui n’est rien moins que le ciel et la terre tout entière, ne vaut-il pas bien, comme moyen d’éducation, l’étude de quelques discours de Tite-Live ou de Tacite ? La contemplation intelligente de toutes les grandeurs de la création et de toutes les conquêtes de la créature apprendra-t-elle moins bien aux jeunes gens à connaître Dieu et à devenir hommes, que l’interprétation souvent incertaine des restes d’une langue morte et d’un peuple évanoui ? Enfin, l’étude de la France ne mérite-t-elle pas de figurer au premier rang dans notre éducation publique ? N’y aura-t-il donc pas de collèges français en France ?"

Substituer pour la formation de l’esprit et du coeur la langue et la littérature françaises aux langues et aux littératures anciennes, préconiser la culture scientifique et l’appropriation de l’enseignement aux nécessités et aux besoins de la société contemporaine, n’était-ce pas instituer en quelque sorte l’enseignement moderne ? Et qu’on ne croie pas que Goubaux ait méconnu l’importance des langues vivantes : dès 1855, il y avait au collège Chaptal, avec des cours d’anglais et d’allemand, cours classiques et commençant dès l’année préparatoire, des leçons de langue italienne et espagnole pour les élèves des classes supérieures.
Des locaux situés rue Blanche où le collège CHAPTAL vécut ses 30 premières années, il ne reste rien puisqu'en 1874, où la première rentrée a lieu dans le collège neuf du boulevard des Batignolles, les anciens locaux sont livrés à la pioche des démolisseurs. C’est maintenant le Casino de Paris qui occupe rue Blanche le terrain ainsi libéré.
Les bâtiments du "vieux collège" étaient disparates, de plan irrégulier et surtout très insuffisants en surface au bout de 30 ans, du fait du succès du collège et de l’augmentation de ses effectifs, et ce, malgré des acquisitions et locations d’appoint rue Pigalle et rue de Clichy.

Tous les bâtiments, certes, ne méritaient pas l’admiration : il y avait à l'époque un escalier casse-cou menant au cabinet du surveillant général, une cuisine, des dépendances mal partagées et un unique réfectoire où se pressaient dans un minimum de temps les 600 élèves du moyen et du grand collège et, pour tout équipement d’E.P.S., un modeste portique et quelques appareils de plein-air vermoulus par le temps.

En revanche, la classe de première année et la bibliothèque, installées dans un fort joli salon de style pompéien, ouvraient toutes deux leurs larges baies sur un délicieux jardin anglais, aux allées ombragées par des arbres centenaires, alors qu’au centre du jardin un bassin faisait jaillir ses eaux murmurantes auprès d’une volière dont les hôtes familiers venaient prendre leur nourriture dans la main des élèves...

A 30 ans, le collège Chaptal déménage. Son conseil d’administration (dans sa séance du 10 Juillet 1863 à l’Hôtel de Ville) se prononce à l’unanimité en faveur des "jardins spacieux" (de 13.500 m2) délimités par le boulevard des Batignolles au nord, la rue de Rome récemment ouverte, la rue de Bernoulli et la rue Andrieux, de préférence à un terrain également envisagé par la ville, situé au coin du boulevard Malesherbes et de l’avenue de Neuilly.

C’est l’architecte Eugène Train (1832-1930) qui est choisi pour établir le projet. Il est invité à respecter scrupuleusement un programme établi par la ville, maître d’ouvrage, programme qui préfigure le règlement de construction des "maisons d’école" instauré par Jules Ferry en 1880. Eugène Train s’est surtout illustré dans la construction des bâtiments
scolaires. Outre le collège CHAPTAL, on lui doit notamment le lycée Voltaire, bon nombre d’écoles parisiennes ainsi que les autels des églises Saint-Augustin, la Madeleine, Passy...

Train réalise un ensemble monumental où sont soignés l’organisation générale et les plus infimes détails. Le plan réutilise la division en trois collèges de l’école François-Ier (-grand, moyen et petit collège-) chacun organisé autour d’une cour. Chacune des divisions a son fonctionnement propre et ses entrées distinctes boulevard des Batignolles, rue de Rome, rue Andrieux, mais elles sont reliées aux services communs (gymnase, réfectoire, amphis de physique et chimie...) par des galeries couvertes.

La façade sur le boulevard des Batignolles renferme les locaux de l’administration. Chaque collège possède ses salles de classe, ses salles d’études et son (ou ses) amphithéâtre(s). Les parties communes (réfectoires, salle de dessin) sont au centre du bâtiment.

Les travaux, commencés en 1866, sont interrompus par la guerre de 1870, reprennent en 1871 et sont achevés en 1876.

Les commentaires des revues d’architecture relatifs au collège Chaptal sont nombreux et élogieux, comme celui paru das la revue générale d’architecture de C. Daly. Le monument est attractif, soigné, bien conçu et est de qualité non négligeable, compte tenu de son prix (583 francs le m2, ce qui est peu coûteux).

Le style général de la façade, boulevard des Batignolles, est une libre interprétation de l’art roman et de la Renaissance. Cette façade, de plus de 100 mètres de long, est flanquée de tours carrées et rythmée par un avant-corps colossal à cinq travées. Les angles et le centre des façades sont marqués par des pavillons dont les toits sont en pyramide tronquée avec lanternon.

La décoration est variée : brique utilisée pour des jeux géométriques polychromes, corniche en dents de scie, chéneaux ajourés en terre cuite, tirants de fer ouvragés. Des reliefs sculptés célèbrent le Commerce, l’Industrie, les Sciences et l’Art. Un buste d’Athéna, mère de ces activités, couronne le fronton du portail.

Cette architecture ne marque pas une rupture totale avec les lycées-casernes, mais on s’accorde à reconnaître qu’Eugène Train a eu le souci de produire une architecture "aimable" : la grande variété des élévations, la polychromie des matériaux en font un lycée moderne. Il s’inscrit dans cet ensemble de bâtiments scolaires qui matérialisent le grand élan pour l’instruction publique concrétisé par les lois de Jules Ferry.

Le nouveau collège est prévu pour accueillir 1.000 élèves : il en compte 1.300 en 1877, 1.400 en 1874, 1.500 en 1900, 1.900 dans les années 1980. Cette progression est rendue possible par le recul de l’internat et la transformation des dortoirs en salles de classe. En 1881, on a transféré la bibliothèque dans la chapelle.

Dans les années 1885, on construit, sur la rue Andrieux, un grand gymnase. Le collège Chaptal ne subira jusqu’à nos jours que très peu de modifications. Une exception de taille cependant, la chapelle a été remplaçée par un local de béton abritant notamment les centres de documentation et d’information et un second gymnase en sous-sol. De plus, le corps du bâtiment abritant la salle de dessin a été surélevé d’un étage pour créer des dortoirs.

Nul doute que le collège CHAPTAL, devenu lycée en 1950 et qui a acquis depuis longtemps une forte réputation, continuera à fournir les cadres de l’industrie, du commerce, de l’agronomie, bien des esprits éminents dans d’autres domaines, ainsi que, grâce à l’adjonction en 1993 d’une filière littéraire, d’autres écrivains, poètes ou artistes que l’enseignement scientifique de Prosper GOUBAUX n’avait déjà pas empêché d’éclore.

De nombreuses personnalités sont passées pas Chaptal :

Henri Abraham, né le 12 juillet 1868 dans le 1er arrondissement de Paris et mort le 22 décembre 1943 à Auschwitz, est un physicien français, professeur à l'École normale supérieure et à l'université de Paris, qui a joué un rôle important dans les débuts de la radioélectricité.


anouilh Jean Anouilh, est un écrivain et dramaturge français, né le 23 juin 1910 à Bordeaux et mort le 3 octobre 1987 à Lausanne (Suisse). Son œuvre théâtrale commencée en 1932 est particulièrement abondante et variée : elle est constituée de nombreuses comédies souvent grinçantes et d'œuvres à la tonalité dramatique ou tragique comme sa pièce la plus célèbre, Antigone, réécriture moderne de la pièce de Sophocle.


Claude Askolovitch  est un journaliste français né le 18 décembre 1962 à Paris.    Dove Attia, de son vrai nom Jules Dove Attia, né le 8 juin 1957 à Tunis, a été successivement enseignant, directeur-général, entrepreneur et producteur de comédies musicales. Il est apparu à la télévision en 2003 comme membre du jury de « À la Recherche de la Nouvelle Star », une émission de type télé-crochet sur M6.


Zo d'Axa, surnom de Alphonse Gallaud de la Pérouse né à Paris le 24 mai 1864 et mort à Marseille le 30 août 1930, est un individualiste libertaire, antimilitariste, pamphlétaire et journaliste satirique français, créateur du journal L’En-dehors et de La Feuille.


Didier Barbelivien, né le 10 mars 1954 dans le 14e arrondissement de Paris, est un auteur-compositeur-interprète français.


Jean-Louis Barrault, né le 8 septembre 1910 au Vésinet, dans les Yvelines, et mort le 22 janvier 1994 à Paris, est un comédien, metteur en scène et directeur de théâtre français.


Patrick BaudryPatrick Pierre Roger Baudry, né le 6 mars 1946, à Douala, au Cameroun, est un ancien pilote de chasse de l'Armée de l'air française (grade de lieutenant-colonel) et pilote d'essais qui devint le deuxième spationaute français.

 

 


andrebretonAndré Breton, né à Tinchebray dans l'Orne, le 19 février 1896, mort à Paris le 28 septembre 1966, est un poète et écrivain français, principal animateur et théoricien du surréalisme. Auteur des livres Nadja, L'Amour fou et des différents Manifestes du surréalisme, son rôle de chef de file du mouvement surréaliste, et son œuvre critique et théorique pour l'écriture et les arts plastiques, font d'André Breton une figure majeure de l'art et de la littérature française du 20ème siècle. Une salle du lycée est à son nom.


Thérésien Cadet est un botaniste réunionnais né le 21 juin 1937 au Tévelave dans les hauts de la commune des Avirons et mort le 2 février 1987. Il fut professeur de biologie végétale à l'université de La Réunion, spécialiste et théoricien des formations végétales des îles Mascareignes. Il est l'un des auteurs principaux de la Flore des Mascareignes.


Jean-Michel Caradec est un auteur-compositeur-interprète français, né le 20 septembre 1946 à Morlaix (Finistère) et mort le 29 juillet 1981 à Rambouillet (Yvelines), dans un accident de la route lors de la tournée France Inter. Il est notamment l'auteur des chansons ma petite fille de rêve, la colline aux coralines, île ou encore ma Bretagne quand elle pleut.


Bernard Cottret, né le 23 avril 1951 à Boulogne-Billancourt, est un historien et angliciste français. Il est professeur émérite de civilisation britannique à l'université de VersaillesSaint-Quentin-en-Yvelines.


Alfred Dreyfus 1859-1935-ConvertImage2Alfred Dreyfus, né à Mulhouse le 9 octobre 1859, et mort à Paris le 12 juillet 1935, est un officier français d'origine alsacienne et de confession juive. Il a été victime, en 1894, d'une erreur judiciaire qui est à l'origine d'une crise politique majeure des débuts de la IIIe République, l'affaire Dreyfus (1894–1906). Durant ces années de trouble, une large partie de l'opinion française se divise entre dreyfusards et anti-dreyfusards.


Mathieu Dreyfus, né en 1857 à Mulhouse et mort le 24 octobre 1930, est un industriel alsacien, frère aîné d'Alfred Dreyfus dont il sera le soutien le plus fidèle lors de l'affaire Dreyfus.


René Dubos, né à Saint-Brice-sous-Forêt le 20 février 1901 et mort à New York le 20 février 1982, est un agronome, biologiste et écologue français.


Alexandre Dumas fils, né le 27 juillet 1824 à Paris et mort le 27 novembre 1895 à Marly-leRoi, est un romancier et dramaturge français. Il fut comme son père un auteur à grand succès. Il est connu principalement pour son roman « La Dame aux camélias », ainsi que pour ses deux pièces de théâtre « Le Fils naturel » et « Un père prodigue ».


Théodore Fraenkel est un écrivain et médecin français, né le 21 avril 1896 à Paris 14e, ville où il est mort le 25 janvier 1964 dans le 10e arrondissement. Dadaïste puis surréaliste de 1918 à 1932, il fut un ami d'André Breton.


Roger Joseph Fernand Frison-Roche, né le 10 février 1906 à Paris 8e et mort le 17 décembre 1999 à Chamonix-Mont-Blanc où il est enterré, est un alpiniste, explorateur et écrivain français.


Abel Gance est un réalisateur français, scénariste et producteur de cinéma, né Abel Eugène Alexandre Perthon, le 25 octobre 1889 dans le 18e arrondissement de Paris, et mort le 10 novembre 1981 dans le 16e arrondissement de Paris. Il fut un pionnier du langage cinématographique.


Aristide Gromer est un joueur d'échecs français né le 11 avril 1908 à Dunkerque et mort le 6 juillet 1966 à Plouguernével. Il fut un « enfant précoce » qui donnait des parties simultanées à treize ans et remporta trois fois le championnat de France.


Paul Joseph Roger Grossin, né le 1er janvier 1901 à Oran et mort le 24 janvier 1990 à Paris, est un officier de l'armée française, qui finit sa carrière ayant atteint le grade de général d'armée. De 1957 à 1962 - pendant la Guerre d'Algérie - il dirigea les services secrets français, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE).


Daniel Hechter (né le 30 juillet 1938 à Paris) est un créateur de mode français de renommée mondiale. Il est considéré comme le créateur du Sports Wear. En 2011, sa fortune est estimée entre 80 et 165 millions €.


MichelhouellebecqMichel Houellebecq, né Michel Thomas le 26 février 1956 à Saint-Pierre (La Réunion), est un écrivain, poète et essayiste français. Il est, depuis la fin des années 1990, l'un des auteurs contemporains d'expression française les plus traduits dans le monde. En parallèle de ses activités littéraires, il est également chanteur, réalisateur et acteur, s'illustrant notamment en 2014 dans deux films : « L'enlèvement de Michel Houellebecq » et « Near Death Experience ».
Eugène Labiche est un dramaturge français, né le 6 mai 1815 à Paris où il est mort le 22 janvier 1888. Il a été élu membre de l'Académie française en 1880 au fauteuil 15, à la suite du journaliste Ustazade Silvestre de Sacy. Il demeure célèbre pour sa contribution au genre du vaudeville et à ses pochades passionnelles et domestiques.


Michel Lang, né le 9 juin 1939 à Paris 18e et mort le 24 avril 2014 (à 74 ans) à SaintArnoult (Calvados), est un réalisateur et scénariste français.


Jean-Louis Le Moigne (né le 22 mars 1931 à Casablanca) est un spécialiste français de la systémique et de l’épistémologie constructiviste. Ses domaines de recherche théorique privilégiés sont les sciences des systèmes, de l'ingénierie, de l'intelligence artificielle. Au niveau humain, la cognition et la communication sont au cœur de ses intérêts. Globalement, on peut le qualifier comme un chercheur des sciences de la complexité.


Henri Lœvenbruck, né le 21 mars 1972 à Paris, est un écrivain, chanteur et compositeur français. Auteur de thrillers, de romans d'aventure et de fantasy, il est traduit dans plus de quinze langues.  


Raymond Loewy, né le 5 novembre 1893 à Paris et mort le 14 juillet 1986 (à 92 ans) à Monaco, est un designer industriel et graphiste français devenu franco-américain après sa naturalisation.


Salvador de Madariaga y Rojo, né à La Corogne le 23 juillet 1886 et mot à Locarno (Suisse) le 14 décembre 1978, est un ingénieur, journaliste, diplomate, écrivain, homme d'État espagnol et pacifiste.


Paul Morand, né le 13 mars 1888 à Paris 8e et mort le 23 juillet 1976 à Paris 15e, est un écrivain, diplomate et académicien français.


Philbert Maurice d’Ocagne, né à Paris le 25 mars 1862 et mort au Havre le 23 septembre 1938, est un ingénieur et mathématicien français. Il est le promoteur en France de la résolution graphique d'équations algébriques par l'emploi d'abaques, qu'il appela nomographie.


Claude Piard est un universitaire et militant associatif du sport français né le 5 mars 1940 à Argenteuil. Notamment maître de conférences en éducation physique et sportive (19912001), il est l'auteur d'ouvrages relatifs à la gymnastique.


René Quinton, né le 15 décembre 1866 à Chaumes-en-Brie et mort le 9 juillet 1925 à Grasse, est un naturaliste, physiologiste et biologiste français. Autodidacte, il élabora une théorie sur l’origine et la nature marine des organismes vivants.  


nicolassarkozyNicolas Sarkozy, né le 28 janvier 1955 dans le 17e arrondissement de Paris, est un avocat et homme d'État français. Il est président de la République française du 16 mai 2007 au 15 mai 2012.

 

 

 


Alain-Philippe Segonds est un philologue, philosophe et historien des sciences né en 1942 et mort le 2 mai 2011.
Jeanloup Sieff, né le 30 novembre 1933 et mort le 20 septembre 2000, est un photographe français alternant au cours de sa carrière différentes approches de la photographie, entre mode, reportages ou portraits. Il est d'ailleurs reconnu pour ses portraits de personnalités politiques et du monde du spectacle, mais aussi pour ses paysages, ainsi que pour ses nus et son utilisation des objectifs grand angle et très grand angle. Il a travaillé durant quatre décennies, et ce essentiellement en noir et blanc.


jeanyanneJean Yanne, de son vrai nom Roger-Jean Gouyé, né le 18 juillet 1933 aux Lilas (Seine) et mort le 23 mai 2003 à Morsains (Marne) en France, est un chanteur, humoriste, acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur français.