Les élèves de 4è5 à l'Opéra Bastille

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C’est la deuxième année que la classe participe au projet. L’an dernier, nous avions seulement visité l’opéra Garnier en fin d’année. Les Opéras étant fermés pour raisons sanitaires, nous avions assisté aux spectacles en classe.

Cette année, c’était donc notre premier spectacle à l'Opéra Bastille.

Nous avions rendez-vous à 19h30 pour assister à un opéra : L’élixir d’amour. C’est un opéra de Gaetano Donizetti, un compositeur italien.

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Le décor et l'affiche du spectacle

 

Nous avons été très impressionnés lorsque que nous avons ouvert les portes de la grande salle : elle est immense et nous avons eu une sensation de vertige.

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La grande salle a une superficie de 1 200 m2. Elle peut recevoir 2 745 spectateurs.

 Le spectacle a duré 2h45 et il y a eu un entracte : sur le balcon nous avons eu une vue magnifique sur les toits de Paris.

 

 

Un grand moment :

Nous avons eu un grand moment d’émotion pendant la deuxième partie du spectacle : le ténor Matthew Polenzani a chanté Una furtiva lagrima. Una furtiva lagrima est chantée au cours de la septième scène du second acte. Nemorino chante sa joie d'être aimé.

C’est un air très connu. La salle a applaudi, l’a acclamé pendant au moins cinq minutes, en plein milieu du spectacle.

Voici un lien pour pouvoir entendre cet extrait.

  

 

A la fin du spectacle, le public a applaudi pendant plusieurs minutes et les chanteurs sont revenus plusieurs fois saluer le public.
Les musiciens dans la fosse d’orchestre ont eux aussi été applaudis.

 

Nos impressions :

Ce qui nous a marqués, c'est la hauteur, les balcons, le nombres de places. Nous nous sommes demandés comment les décors pouvaient être changés si rapidement.


Des cyclistes traversaient la scène en arrière plan, cela donnait une impression de réalité. Parfois, un petit chien traversait aussi :C'était drôle !

La langue est en italien , le texte était traduit mais c'était très rapide.
C'était parfois difficile de comprendre l'histoire, mais ce qui est bien à l'Opéra , c'est qu'il y a toujours quelque chose à regarder (les lumières, les personnages, les costumes, les spectateurs, les musiciens....)

Nous sommes sortis de l’Opéra Bastille, heureux et subjugués par cette première expérience.