Historique du collège Malraux

Historique du collège

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L'évènement le plus marquant de l'histoire du quartier des Ternes, est sans doute la construction de l'école St Ferdinand...

C'est ainsi que le 30 août 1862, Mademoiselle Gabrielle, Pauline d'Armaillé, fille et héritière du Marquis d'Armaillé, vendit à la ville de Paris au titre d'utilité publique, une portion de terrain nécessaire à l'agrandissement d'un établissement scolaire. Une école communale congréganiste de garçons était déjà établie sur une propriété appartenant à la ville de Paris. En 1882, la baraque en bois édifiée derrière l'église, à l'angle des rues d'Acacias et d'Armaillé, qui servait d'école fut remplacée par une école primaire de filles et une de garçons : l'école Saint-Ferdinand. A l'époque d'Haussmann, Paris souffrait d'un retard considérable en matière de scolarisation. L'obligation et la gratuité de l'enseignement exigeaient un énorme effort de construction et de recrutement des maîtres.
Entre 1870 et 1914, plus de 300 écoles furent construites. Leur architecture fut définie dans les moindres détails par un règlement de 1880. Les bâtiments devaient être fonctionnels, intégrant école maternelle, primaire de garçons et de filles à entrée séparée.

Le Collège André Malraux est actuellement installé dans les locaux de l'ancienne école primaire de garçons.

A sa création, l'établissement a donc été affecté à une école de garçons, l'école de filles se trouvant dans le bâtiment sur cour. Chacune de ces deux écoles comprenait un "cours complémentaire". Ces cours ont fait place à deux C.E.G à quatre niveaux en 1962. C'est ensuite, en 1972 que la mixité a été introduite dans les deux établissements et c'est dans un deuxième temps qu'en 1976, le Collège actuel  (C.E.S) a occupé l'ensemble du bâtiment sur rue, l'autre bâtiment étant affecté exclusivement à l'enseignement élémentaire. La vie passée de l'établissement est riche en événements.

La disparition d'André Malraux étant survenue l'année d'ouverture du Collège actuel, son nom lui fut attribué en son hommage.

 

André Malraux copie