Témoignages d'anciens

26 janv. 17

Témoignages d’anciens

 

"Mon année à Lamartine a été une expérience formidable ; l'équipe des professeurs est soudée, à l'écoute et réellement bienveillante par rapport aux élèves. Loin d'être un inconvénient, l’hypokhâgne orpheline présente de nombreux avantages : je suis aujourd'hui en khâgne au lycée Henri IV où je n'avais pas osé postuler après le bac et où je n'aurai sans doute pas été prise d'ailleurs. L’hypokhâgne de Lamartine a tout du tremplin, du point de vue scolaire mais aussi intellectuel et personnel !"

Adèle Plassier (HK Lamartine 2014-2015 ; KH Lyon à Henri IV 2015-2016 et 2016-2017 option Lettres Modernes)



Mon été entre la terminale et l’hypokhâgne s’est terminé dans l’angoisse et le stress parce que je questionnais mon choix et j’avais peur de ne pas être à la hauteur, mais mon année à Lamartine a sûrement été l’une des meilleures années de ma scolarité (je n’exagère vraiment pas et on ne m’a pas forcée à écrire ça !). Le travail à fournir est important et prend beaucoup de temps, mais c’est un travail que j’ai trouvé intéressant et enrichissant, et donc beaucoup moins gênant que les devoirs obligatoires qu’on me donnait au lycée. L’ambiance de cette petite prépa reste ma meilleure découverte, et c’est pour ça que je pense que mon expérience aurait été bien différente dans un autre établissement : on n’est pas 50 dans la classe – il n’y a d’ailleurs qu’une classe –, tout le monde s’entend bien (j’ai rencontré des gens incroyables cette année-là) ; et surtout, l’amabilité et l’humanité des professeurs participent à cette bonne ambiance et entente de la classe (organisation de sorties et de voyages inoubliables). La (re)découverte de la littérature en hypokhâgne a été pour moi édifiante (j’ai compris ce que signifiait vraiment aimer lire), et l’enseignement de la philosophie a été formateur, agréable, énergique, même, et c’est pourquoi c’est en spé philosophie que je continue en khâgne cette année. J’ai personnellement choisi de participer à l’option théâtre qui est particulièrement intéressante pour deux raisons : les cours de pratique permettent de faire une pause après une journée de cours chargée, de se détendre (et de bouger un peu), et de faire un beau spectacle à la fin de l’année ; et les cours de théorie ainsi que les sorties régulières au théâtre m’ont permis d’acquérir une grande culture dans ce domaine. Bref, globalement, toutes les matières ont pour moi été enrichissantes, malgré la grande quantité de travail (qui n’a pas non plus ruiné ma vie sociale et personnelle !)

Justine Lacombe (HK Lamartine 2015-2016 ; KH Lyon à Fénelon, option philosophie)



Je suis arrivée au lycée Lamartine en cherchant une hypokhâgne qui me formerait sans pour autant être trop élitiste. L'ENS était un objectif mais le milieu d'apprentissage ne devait pas être hostile, c'était une condition qui m'était nécessaire.

 J'ai pris plaisir à travailler de manière intense, à chercher mes limites. J'ai passé quelques nuits à construire des dissertations, à prendre des notes sur des ouvrages critiques. Travailler jusqu'à saturation m'a semblé désolant lorsque les résultats n'étaient pas au rendez-vous. D'autres fois, cela a été enivrant. J'ai cherché à rattraper dans l'urgence les heures que je n'ai pas passées sur mes copies, l'adrénaline me tenant éveillée. Progresser dans sa réflexion, dans la maîtrise de la langue, dans la connaissance d'ouvrages a été la contre-partie du peu de jours de repos que j'ai pu avoir cette année.

 La khâgne est une nouvelle marche à franchir. L'hypokhâgne "orpheline" peut être un atout pour cette suite puisqu'elle nous permet de postuler pour des établissements qui ne nous ont pas accueillis dés cette première année et de nous donner le temps de la réflexion pour ce choix difficile.

 L'état d'esprit était la plupart du temps agréable et les professeurs disponibles et ouverts. La classe était solidaire, très humaine. C'était un choix judicieux.

 Julie Demougin (HK Lamartine 2012-2013 ; KH Lyon à Fénelon en 2013-2014)

 

Après un BAC ES, j'ai commencé mes études supérieures à Lamartine en hypokhâgne dans une classe dynamique, riche et enthousiaste. Je pense avoir eu beaucoup de chance d'intégrer cette prépa : les professeurs sont passionnés, nous poussent à progresser toujours plus sans jamais nous démoraliser. Nous avions notre salle de cours et notre foyer attitrés au dernier étage de l'établissement et je me souviendrai toujours des envolées médiévales du professeur d'Histoire, des découvertes cartographie de Cergy en Géographie, des lectures passionnées de Proust par notre professeur de Lettres, et des superbes analyses littéraires de notre professeur d'Espagnol. J'en profite pour les saluer et les remercier tous!

J'ai ensuite fait deux ans de Khâgne à Jules Ferry, très bon partenaire de Lamartine, et intégré le Master Affaires Publiques de Sciences Po Paris. Je n'étais pas une excellente élève, mais je crois que j'ai eu la chance d'avoir un enseignement qui forge le jugement critique et la vivacité d'esprit.

Zelda Bourquin (HK Lamartine 2008-2009 ; KH Lyon à Jules Ferry 2010-2012)



 En direct d'une aire d'autoroute, tout près d'Hiroshima, en attente d'une voiture pour Kyushu!

Après mon HK à Lamartine, mon dossier de demande d'inscription en khâgne a été accepté par tous les lycées parisiens, notamment Henri IV et Louis Le Grand, mais j'ai finalement opté pour le lycée Lakanal (92), Ulm A/L, option philosophie. Malgré une admissibilité au concours de la rue d'Ulm à l'issue de ma première khâgne, je n'ai pas repassé le concours après ma khûbe (pour des raisons médicales et administratives). Parce que l'ENS n'est pas une fin en soi, c'est avec grand plaisir que j'ouvre désormais les portes de l'université pour y suivre un master de philosophie et un master d'histoire. Je suis inscrite comme étudiante à distance à Paris X Nanterre, me permettant de suivre ma scolarité à l'autre du bout du monde, en Asie. En effet, après avoir rallié Tokyo depuis Paris en stop cet été, j'ai décidé d'y poser mes bagages pour un temps indéfini, profitant de cette aire géographique pour enrichir mes mémoires qui portent tous deux sur l'Asie orientale. Sujet de philo : Nishitani et Nietzsche, deux réponses au nihilisme (directeur de recherche : Didier Franck). Sujet d'histoire : l'unité 731 comme enjeu mémoriel (directrice de recherche : Annette Becker).

Laureen Richard (HK Lamartine 2010-2011, KH Ulm Lakanal 2011-2013), septembre 2013



Ma première année de prépa au lycée Lamartine s'est avérée être tout aussi épanouissante qu'enrichissante intellectuellement parlant, et cela est dû à la très grande attention que portent les professeurs à leurs élèves. Il y a un véritable suivi, ce qui permet à chacun de trouver sa place au sein de la classe et de rapidement s'y sentir bien.
Suite à cette année, durant laquelle j'ai eu la satisfaction de me voir progresser et d'affiner mes méthodes de travail, j'ai rejoint le lycée Lakanal de Sceaux pour y effectuer ma khâgne UlM. Consciente que mon niveau ne me permettrait pas d'intégrer l'ENS, j'ai, toute l'année, travaillé avec pour objectif, de rejoindre le CELSA.. Mes notes au concours de l'ENS m'ont permis d'être directement admissible à l'oral d'entrée du CELSA, c'est donc grâce à la BEL que j'ai été dispensée des écrits, ce qui n'est pas négligeable au regard du nombre élevé de candidats. J'ai obtenu ma licence avec une mention assez bien, et suis désormais en master 1 option Ressources Humaines et Communication. En janvier, je partirai en expatriation dans une université libanaise, pour enrichir le mémoire que je dois soutenir dans un an. 
Je garde un très bon souvenir de mes deux années de prépa, qui ont le mérite d'être stimulantes et épanouissantes, bien que fatigantes. Ce sont deux années durant lesquelles j'ai beaucoup appris, beaucoup donné, et beaucoup mûri. La prépa est surtout un tremplin intellectuel grâce auquel le dépassement de soi et l'envie d'apprendre nous permettent d'intégrer de belles écoles par la suite.

Léocadie Soubirous- M1 Ressources humaines et Communication – CELSA





 J'ai passé l'année scolaire 2015-2016 à Lamartine en option Théâtre et Géographie (avec évidemment une langue ancienne: le Latin) et maintenant je suis en khâgne à Claude Monet en spécialité Théâtre.
Tout d'abord abordons la classe d'hypokhâgne. C’est certes une classe de préparation à un enseignement plus complet, mais c'est aussi une année où l'on s'épanouit intellectuellement. Avant tout, l'hypokhâgne est un lieu où chaque élève trouve quelque chose à partager avec le reste des élèves en classe ou à l'extérieur. Passons, l'hypokhâgne ça vous gagne.

Cependant pourquoi Lamartine plutôt qu'une autre ?

J'avancerai plusieurs arguments peut-être déjà exprimés, attendus, assimilés et qui sont énoncés avec maintenant presque une année de recul:

Lamartine est une "petite" hypokhâgne et c'est un avantage, tant vis-à-vis de la relation avec les professeurs qu'entre les élèves, les affinités et l'entente s'en voient facilitées et nourries. 

Par ailleurs, les professeurs sont donc très proches des élèves et connaissent chaque profil, ce qui est très important dans les choix, les délibérations, parfois les crises aussi pour nous guider, nous aider. Ils sont en mesure, grâce à notre petit nombre de proposer chaque année semble-t-il, un enseignement adapté aux classes qui se succèdent et qui ne se ressemblent pas.

Ainsi, je recommande vivement Lamartine, ses traits, son caractère, et son statut de petite hypokhâgne ne l'empêche pas de permettre à certains l'ascension vers la montagne Sainte-Geneviève, preuve qu'elle est teigneuse et persiste dans l'effort. Cela, à l'image de professeurs qui vous épauleront au fur et à mesure de votre périple.



Arthur Ratel, Khâgne Lyon option Théâtre au Lycée Claude Monet



 Mon année d’hypokhâgne à Lamartine fut aussi enrichissante que constructive. J’y ai découvert un enseignement de qualité assuré par d’excellents professeurs, toujours à l’écoute. Le travail à fournir était conséquent, mais la plupart du temps très intéressant. J’ai développé une sensibilité particulière pour la littérature et la philosophie dont les cours se sont révélés dynamiques, riches et admirables. J’ai appris à travailler efficacement et rigoureusement, et cela dans toutes les matières, ce qui m’a permis d’aborder la classe de khâgne avec une certaine aisance. Les professeurs sont dévoués et ont organisé un parrainage avec Maylis de Kerangal, des tutorats avec des élèves de l’ENS et un super voyage au Havre. Au cours de cette année d'hypokhâgne, j'ai également rencontré de formidables personnes (avec qui je suis encore très régulièrement en contact) et nous sommes, pour la plupart, très nostalgiques de notre année d'hypokhâgne dans cet établissement dont l'ambiance est unique.

Aurélia Piletitch (HK à Lamartine 2015-2016 – KH Lyon à Jules Ferry, option Lettres Modernes)

 

Mon année d’hypokhâgne à Lamartine correspond dans mes souvenirs à une parfaite transition du lycée vers la khâgne, sans pression ni concours, mais avec une émulation véritable. Avec le recul, quel bonheur que de pouvoir jouir librement d’une belle équipe de professeurs et de disciplines enfin approfondies. Quand bien même l’année ne se solderait pas par une khâgne, le fruit du travail produit et des efforts fournis demeure.

Augustin Bouchon ( HK Lamartine 2007-2008 ; KH Lyon Jules Ferry 2008-2009 )