Dans le prolongement des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et en perspective des Jeux d’hiver 2030, la SOP 2026 dépasse le cadre de la seule pratique sportive. Elle contribue à faire vivre, au sein de l’École, des valeurs essentielles telles que l’engagement, le respect et l’inclusion, à travers des projets concrets portés par les élèves et les équipes éducatives.
Dans les établissements, cette dynamique se traduit par une forte mobilisation, à travers la découverte de nouvelles pratiques sportives, l’organisation d’événements et l’implication des élèves dans des projets collectifs. L’édition 2026, placée sous le thème de « l’engagement », en est une illustration particulièrement significative.
Au stade Georges Carpentier, une journée de lancement portée par les élèves
Lundi 30 mars, la rectrice de l’académie de Paris ainsi que les recteurs des académies de Créteil et de Versailles se sont rendus au stade Georges Carpentier (13e) pour assister à la journée de lancement de la SOP 2026.
Depuis le début de la matinée, les élèves des filières professionnelles sécurité du lycée Maria Deraismes (17e) et accueil du lycée Pierre Lescot (1er) ont été mobilisés afin d’assurer l’organisation et le bon déroulement de l’événement.
Les élèves de la filière accueil ont pris en charge l’orientation des participants, la gestion des flux et la préparation logistique, tandis que ceux de la filière sécurité ont assuré les missions de filtrage, de prévention et de premiers secours.
Parallèlement, les activités sportives ont été encadrées par des lycéens inscrits en spécialité éducation physique, pratiques et culture sportives, en sections sportives ou en sport-études. Impliqués en amont dans la conception des ateliers, ils ont assuré l’encadrement des groupes, la transmission des consignes et l’adaptation des pratiques.
Près de 900 élèves, issus de 32 établissements franciliens dont 12 de l’académie de Paris, ont participé à cette journée de lancement et ont pris part à différents ateliers tels que la boccia, le volley assis, le cécifoot, le biathlon, la course d’orientation ou encore le tennis de table. Ces activités, pour certaines inédites, ont permis d’aborder concrètement les enjeux d’inclusion et de diversité des pratiques sportives, ainsi que ceux de la transmission, à travers les échanges entre élèves de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur.
À Paris, une forte dynamique en faveur du dispositif Génération 2030
Lancé en 2017, le label Génération 2024, devenu Génération 2030, est attribué aux établissements qui développent une pratique renforcée des activités physiques et sportives, favorisent l’accès à la culture sportive et contribuent au bien-être des élèves.
Actuellement, près de 45 % des écoles et établissements de l’académie sont labellisés Génération 2024/2030, témoignant d’un niveau d’engagement particulièrement élevé et de l’appropriation de cette démarche par les équipes éducatives.
D’autres actions, comme le lancement des écoles « EPS+ », visent à renforcer la place de l’activité physique dès le premier degré. Dans ce cadre, des élèves de CM2 encadrent des élèves de CP lors de rencontres sportives, favorisant ainsi des apprentissages fondés sur la coopération et la transmission.
Au-delà de cet indicateur, la diversité et la pérennité des projets engagés constituent un élément structurant. Depuis le début de l’année, 70 projets ont été déposés par l’académie dans le cadre du dispositif Génération 2030.
Par exemple, le 2 avril, plus de 3 500 élèves ont participé à la 3ème édition de la randonnée olympique à travers la capitale. Ce parcours de 4 kilomètres, accessible à tous, associe activité physique, découverte du patrimoine et sensibilisation aux mobilités durables.
À la rencontre de la section féminine de basket du collège Gérard Philippe (XVIIIe)
Mise à jour : avril 2026














