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Prépa TSI, les profs nous tirent vers le haut

mis à jour le 26/10/16

Léa étudiante CPGE TSILa classe préparatoire TSI (Technologie et Sciences Industrielles) est la voie d’excellence la plus directe à partir du bac STI2D. Léna Haclin revient pour nous sur les deux années qu’elle vient d’y passer au lycée Gustave-Eiffel de Cachan (94).

Une prépa est-elle synonyme de compétition ?

Il y a un classement au sein de la promotion pour permettre de se situer, mais on travaille avant tout pour soi-même. En fait, les 28 élèves de ma classe se répartissaient en deux groupes : l’un, un petit nombre, qui vivait pour et par la compétition, et l’autre, plus solidaire, où l’ambiance était bonne. L’entraide existe, par exemple pour les devoirs à faire à la maison. Elle renforce la cohésion, une cohésion qui vient déjà du fait qu’en prépa TSI tous les élèves ont le même baccalauréat, tous ont suivi le même cursus. Pour les profs aussi, c’est sûrement plus facile.

Que diriez-vous à ceux qui hésitent à suivre une prépa ?

Durant ces deux années, je me suis découvert des capacités de travail, j’ai repoussé mes limites, j’ai appris des méthodes, j’ai pu comprendre réellement certains outils mathématiques. Le risque de redoublement existe en 2e année, mais, si on continue à travailler sérieusement, on obtient forcément un concours : les six redoublants de ma classe sont d’un très bon niveau cette année. Alors, si cette voie plaît, il ne faut pas hésiter à s’y engager. J’envisage pour ma part de travailler dans le domaine de l’aéronautique, plutôt comme ingénieur technique.

Lire la suite de l’interview de Léa, élève de deuxième année de CPGE TSI.

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