L'histoire de Turgot

Petite histoire de Turgot

Le Lycée :

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Le lycée Turgot est situé dans le 3ème arrondissement.

Anciennement Ecole Turgot, créee en 1836 par le Comité Central de l'Instruction Primaire, est d'abord installée dans les locaux de l'ancien couvent des filles de la Madeleine, devenu prison des Madelonnettes, l'Ecole municipale primaire supérieure Turgot est reconstruitre et agrandie à partir de 1867. Sous l'influence du Préfet Haussmann, il décide que sa façade principale donnera sur la rue de Turbigo, ouverte entre 1865 et 1866. L'école occupe alors 4500 m² et conserve sa cour initiale à colonnes qui donne sur l'actuelle rue du Vertbois.

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Entre les deux guerres, une extension permet l'ajout de deux étages. En 1943, l'établissement devient Collège Turgot, puis en 1954, lycée d'Etat Turgot. En cette même année 54, une nouvelle opération de surrélévation du lycée permet de doubler sa capacité d'accueil. 

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En 2012 il entre dans un projet de rénovation des ses structures piloté et financé par la région ile de France, propriétaire des locaux depuis janvier 2007.

- Rénovation des façades et des cours

- Rénovation de l'insfrastructure réseau

- Peintures et rénovation des locaux.

Quelques anciens :

Parmi les anciens élèves et enseignants ayant fréquenté le Lycée Turgot, on note :

André Malraux - Bernard Kouchner - Pierre Mendès-France - Alain Minc - Luc Besson - Claude Lelouch - Jean Yanne - Pierre Lescure - Eric Serra - Serge July - Pierre Aïdenbaum - Robert Barcia - Claude Berry - Patrick Bruel - Claude Miller - Eddy Mitchell - Daniel Prevost - Richard Gotainer - Roger Pic - Henri Hadjenberg

Qui était Turgot ? (Source Wikipédia)

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Anne Robert Jacques Turgot, baron de l'Aulne, souvent appelé Turgot, né le 10 mai 1727 à Paris où il est mort le18 mars 1781, est un homme politique et économiste français.

 

L’un des travaux les plus connus de Turgot, Réflexions sur la formation et la distribution des richesses, est écrit
au début de son intendance, au bénéfice de deux étudiantschinois. En 1766, il rédige les Éphémérides du citoyen, qui paraissent en 1769–1770 dans le journal de Dupont de Nemours, et sont publiés séparément en 1776. Dupont, cependant, a altéré le texte pour le mettre plus en accord avec la doctrine de Quesnay, ce qui refroidit ses relations avec Turgot.

Après avoir tracé l’origine du commerce, Turgot développe la théorie de Quesnay selon laquelle le sol est la seule source de richesse, et divise la société en trois classes, les cultivateurs, les salariés ou les artisans, et les propriétaires. Après avoir discuté de l’évolution des différents systèmes de culture, de la nature des échanges et des négociations, de la monnaie, et de la fonction du capital, il choisit la théorie de l'« impôt unique », selon laquelle seul le produit net du sol doit être taxé. En conséquence, il demande encore une fois la liberté totale du commerce et de l’industrie.