Concours de Poésie 5ème

Concours de poésie réalisé par les élèves de 5ème. Professeur Mme Mauri.

Matin de pluie

N° de concours : 1

Lorsque j'écrivais cette poésie,
En entendant le son de la pluie,
Tout alentour de moi j'ai regardé,
Pour qu'arbres, forêts puissent m'inspirer.

L'herbe légère se laissait fléchir,
Sous la petite brise d'un vent frais,
Alors que les feuilles tombaient,
Sous la force de ce soupir.

Soudainement j'aperçus,
Sous les arbres de Fontainebleau,
Un rouge-gorge perdu,
Cherchant à s'abriter de l'eau.

Alors j'ai décidé,
Que cette matinée de pluie,
Vous soit racontée,
Sous forme de poésie.




Droit le chemin

N° de concours : 2



Droit le chemin à l'intérieur des bois


Et entouré de piliers verdoyants


Les feuilles d'émeraude formaient comme un toit


C'est grâce à cela que je suis encore vivant.



Des oiseaux dans le ciel volant


Chevreuils se baladant au petit matin 


Et j'aime les regarder en marchant calmement.

Je suis complètement atteint




Par cette fièvre que la nature calme produit


Car aujourd'hui la civilisation m'ennuie.
         

                        



Animaux de fontainebleau

N° de concours : 3



Le grand épervier majestueux 


S'envole parcourir les cieux.


Par-delà les chênes silencieux,


S'étend un champ de mille lieux.



L'immense chêne somptueux,


Parait vivace mais est très vieux.


Avec ses frères ils sont nombreux,


Je pense qu'ils se parlent entre eux.



Son pelage noir et brillant,


Armé de deux rangées de dents,


Ses yeux comme des vers luisants,


Le loup est le plus menaçant.



Quand à moi faible et imprudent,


Perdu dans ce monde violent,


Je reste là à la merci des dents


De tous les prédateurs méchants.





Voici le printemps verdoyant

N° de concours : 4



Voici le printemps verdoyant 


Où les fleurs arrivent par torrents.


Elles brillent d'un éclat naturel


Pendant leur jeunesse éternelle.



Les lièvres s’abreuvent à la rivière


Tandis que les beaux Myosotis


Se multiplient dans les champs fleuris


Les remplissant de parfums divers.



On trouve des glands à foison


Faisant la joie des écureuils


Et de l'herbe à profusion


Pour le bonheur de chevreuils.



Tous ces immenses arbres feuillus


Aux longues feuilles crépues


Protègent l’impassibilité


De cette nature adorée.



Fontainebleau petit village verdoyant

N° de concours : 5



Fontainebleau petit village verdoyant 


Ici le parfum des fleurs est très enivrant.


Les hirondelles gracieuses et les alouettes


Souvent se servent de leurs frêles ailes : c'est chouette!



Il pleut des cordes,


Les escargots et les limaces


Se baladent sur la terrasse,


Et ils vont en ordre.



Il y a des chevreuils et des écureuils,


Ces derniers se baladent sur les feuilles


D'un très grand peuplier 


Qui abrite un sanglier.



La nuit on fait des folies
:

On bavarde dans nos lits


Pour ensuite rêver, 


De toute notre journée.



La forêt

N° de concours : 6



La forêt est fleurie


Et pleine de chenilles


La forêt est fleurie 


Pour nous elle est gentille.



On aime beaucoup les activités


Dans la nature car c'est bientôt l'été 


On aime le vélo dans la campagne


Parce que les oiseaux nous accompagnent.



Mais la forêt est malmenée


Car elle est remplie de déchets.

La forêt est tranquille 


Mais quelquefois elle fourmille


De scarabées et d'araignées.


Et on a peur d'être piqués.



Souvenirs

N° de concours : 7



Je revois ce bel endroit 


Dont avant j'étais le roi
 :

Le vent sifflant dans mes bois

Le craquement de mes pas



Ce grand domaine prospère


Bordé de douces fougères


Ses arbres verts et paisibles


Fait d'un mystère invisible.



Je sens d'ici la chaleur


De mon clan dans la terreur


Cette bataille acharnée 


Qui m'a pris ma dignité.



J'observe cette hirondelle 


Qui vole de ses propres ailes,


Un chasseur me met à terre


Atteignant mon coeur de cerf.



La forêt 



N° de concours : 8



Toute la journée, la forêt est silencieuse,


Avec ses beaux oiseaux qui volent dans les airs.


Elle est parfaitement calme, merveilleuse,


Les petites fleurs ainsi que les fougères




Recouvrent toute une étendue verte


Et des fois, on peut même voir apparaître,


Si on regarde bien, des grands cerfs apeurés,


Et des sangliers cherchant des glands pour manger.



Parfois, on peut voir des boutons d'or par milliers,


Ainsi, ils forment une gigantesque barrière dorée,


Les pétales de fleurs flottent et s'envolent dans le vent


Tels des touts petits insectes blancs et volants,




Le soleil d'été passe à travers les feuilles 


Éclairant le passage d'un grand écureuil 


Qui se faufile de justesse dans un buisson


Tenant précieusement entre ses pattes un marron.



La belle forêt, si verte et si ombragée


Accueillant des coccinelles et des scarabées


Se révèle être pleine de trésors 


Que nous découvrons chaque jour encore.

La forêt sert à toutes les activités


Que ce soit pour escalader ou observer


Tout le monde trouve cette endroit magique 


Avec ses couleurs et son ambiance fantastique.



Le temps

N° de concours : 9



Hier,
j'étais par terre


En regardant 


Les pommes de terre 


Peuplant
les champs.



Aujourd'hui, 


Je suis sortie 


Me promener


Et j'ai vu 
un pigeon 
roucouler.



Demain,


Je planterais 


Des grains 


Pour en faire


Du pain.



Plus tard,


Je ferais de l'art


Sur l'herbe mouillée 


Et ensoleillée.





Début du printemps

N° de concours : 10



Quand la verdure des arbres s’épaissit, 


Que les hirondelles sortent de leur nid. 


Et maintenant que le printemps apparaît,


C'est donc la fin de cet hiver imparfait.



La joie nous prend en rigolant,


Et nous décidons en sortant,


D'aller pique-niquer entre amis,


De voir notre ville fleurie.



Tout autour se mélangent lierres et fleurs,


Qui nous embaument entièrement le coeur,


Cela nous fait un inoubliable plaisir


D'enfin pouvoir pratiquer tant de loisirs.



Après ce repas merveilleux,


En allant nager tout joyeux,


Le soir nous reviendrons mouillés,


C'est la fin de notre journée!



La nature est capricieuse

N° de concours : 11



La nature est capricieuse,

Quelquefois elle est heureuse,

Tantôt calme, belle et posée

Et d'autre fois, déchaînée.


Les odeurs des fleurs nous enchantent

Et embellissent la forêt.

Matin comme soir, elles hantent

Nos esprits d'idées colorées.


Les complaintes d'oiseaux parviennent à nos oreilles

Et de même, le chant des abeilles

Virevoltant, nous amène à leur délicieux miel,

Qui, par son goût, nous ensorcèle.


Lorsqu'on effleure du bout des doigts

Plumes de cygnes gracieux, de vulgaires oies,

Les souvenirs reviennent, tous vrais

On comprend alors la nature et ses secrets.



La nature s'éveille

N° de concours : 12



Une palette de verts


Recouvre peu à peu les branches nues 


Laissées par l'hiver 


Qui l'avait mis à nu.



Soudain la nature s'éveille 


Elle étend ses branches


Sous un lever de soleil,


Enfin, sa soif de lumière s'étanche.



Une blanche colombe sort


Pour voir, lentement,
Le ciel se couvrir d'or.



Le printemps reprend ses droits


Tel un conquérant 


Après de longs mois de froid,


C'est le sacre du printemps !



Rêve de verdure

N° de concours : 13



Dormant dans les prairies 


Allongé dans la rosée,


Je pense à mes bons amis 


Qui sont partis s'amuser.



Je regarde les nuages


Sans m'occuper de mon âge, 


Qui traversent le ciel 


Et ressemblent à du miel.



Il y a cette forêt 


Ou des arbres enlacés,


Avec leurs branches jouaient 


Jusqu'à la fin de l'été.



J’entends des oiseaux aux chants 


Qui surpasse mes pensées,


Ce chant si enivrant 


Que je ne pus m'éveiller.



Ô Printemps

N° de concours : 14



Ô Printemps, saison des merveilles,

Vous qui réveillez la nature,

Vous qui la sortez du sommeil

Qu’elle a passé dans l’hiver dur.

Les jeunes bourgeons se réveillent

Découvrent la verte nature

Coiffée de fleurs et de vermeil.

 

Ô Printemps, saison des merveilles,

Vous, pareille aux enluminures,

Vous avez la beauté du clair soleil.

Les plantes d’une hâte sans pareille,

Qui vous attendaient depuis l’avant-veille

Du long hiver, sans un murmure,

Sont sorties pour le grand réveil.

 

Ô Printemps, saison des merveilles,

Saison de toute la verdure

Des animaux et du soleil.

Hirondelles ! Belles créatures,

De retour d’un voyage fort dur

D’un pays au ciel bleu azur,

Qui est constamment en éveil.

Ô Printemps, vous êtes la saison des merveilles.



La nature de Fontainebleau

N° de concours : 15



Les renards et les loups dans la rosée depuis le matin


Se cachent. Je les cherche en vain.



Coccinelles et papillons essayent de nous aider 


Mais ils ne parlent pas la même  langue que nous, 


Le seul qui pourrait nous aider, ce serait le hibou.


Mais il dort le jour et on est désespérées.



La nature est discrète mais bruyante 


Malgré tout, sa beauté nous enchante.


Quand nous étions arrivées, nous étions contentes,


Mais depuis ce jour de pluie, l'herbe est plus verdoyante.



Dans le champ de blé

N° de concours : 16



Dans le champ de blé

Un bouquet de printemps j avais rassemblé, 


La nature se réveille, les feuilles fleurissent, 


Mais au contact des hommes ces derniers pourrissent.

Encore une fois la nature ressuscite 


Avant que les saisons ne reprennent.



Aujourd'hui à Fontainebleau la pluie

N° de concours : 17



Aujourd'hui à Fontainebleau la pluie 


Le mardi nous a surpris. 


Tout mouillés étaient nos petits pieds,

Nous avons donc dû rentrer. 




Le lendemain au Rocheton 


Nous avons joué au ballon. 


Notre groupe a fait V.T.T. 


Et on est tous rentrés trempés,



En S.V.T nous nous sommes promenés. 


Ce doux paysage vert 


A pu observer des élèves en galère.

 


Après nous sommes rentrés dans notre lit


Notre tête bien remplie 


Par cette bonne journée 


Qui nous a émerveillés.



Tout devant moi
Il se tient droit

N° de concours : 18



Tout devant moi,


Il se tient droit. 


Malgré son âge 


Il complète le paysage. 




En voulant caresser son tronc 


Sa sève me toucha le menton.

Je n'aurais pas dû le toucher, 


Car maintenant je suis toute collée, 




J'entends fort le moineau,


Faisant son nid tout haut. 


J'entends les picotements du pic-vert, 


Et la pie qui me regarde de travers,




Je sens les premières fleurs du printemps 


Qui s'enroulent autour du chêne doucement, 


Je sens déjà le goût des glands:


« Pour un écureuil, quel enchantement ! »



Lundi, pressée elle passe en coup de vent

N° de concours : 19



Lundi, pressée elle passe en coup de vent. 


Enfin, je peux sortir mon beau cerf-volant !

Mais dès que je compte m’amuser : 


Je m ennuie, elle s’en est allée.



Mardi, la brise caresse les arbres battant 


Et dès lors sa fureur s’élève bruyamment, 


Nous effraie de ses cris perçants. 


De tonnerre, le ciel se fend.



Puis mercredi revient le beau temps.


Je m'allonge sur la terre chaude,


Rêve de fantaisie et d'animaux 


Mais il s'en va précipitamment.



Pour cause le chagrin le bouleverse


Tombe comme les larmes une averse


Enfin, elle se calme doucement


Tendrement, la pluie se transforme en caresse


Jeudi, la nature fait sa révérence, royalement.



Il a vieilli

N° de concours : 20



Je l'ai regardé tellement longtemps, 


Je sais tout de lui, mais lui rien de moi.


Il s'est embelli à travers le temps,


Mais il a vieilli, il n'est plus comme moi.



Depuis tout ce temps, lui il s'est courbé. 


Ses yeux aveugles, devant moi ont disparu,


Sa peau ridée est comme pétrifiée,


Il est mort, cet arbre qui m'a tant émue.



Lit de verdure

N° de concours : 21



Allongée sur un lit de verdure,


Les yeux ouverts, j'admire la nature.


Bercée par le chant d'une hirondelle, 


Je perçois,  au loin, des coccinelles.



Les fleurs aux magnifiques couleurs,


Remplissent mon coeur d'un grand bonheur.


Marguerites, roses et pissenlits,


Embaument ce coin de paradis.



Biches et lapins sont au rendez-vous, 


Et moi, cachée derrière les houx,


J'observe cette telle beauté, 


Qui me donne envie de rêver.



Tandis que je reposais sous le saule

N° de concours : 22



Tandis que je reposais sous le saule,


Des fleurs s’attardaient au bord d'une source


Les abeilles remplissaient les alvéoles


De la ruche, après l'arrêt de leur course.



Cette source coulait en rougeoyant


Sous le magnifique soleil couchant.


La mousse sur laquelle j'étais assise


Etait baignée de soleil, remplie de narcisses.



Une grande branche remplie de lierre


Grimpait sur une grande et imposante pierre.


La rosée du matin s'évaporait


Pendant que le beau soleil se couchait.



L'heure passait rapidement,


Je devais rentrer en courant



De cette vue de couleurs divertis

N° de concours : 23



De cette vue de couleurs divertis,


Que nous pouvions trouver en un seul bruit,


Emerveillés par ce court instant,


Et la beauté de ce beau printemps.



En attendant que les feuilles tombent,


A l'arrivée de cette belle colombe,


En regardant de tout en haut,


L'apparition de coquelicots.



De tous ces animaux sauvages,


Nous pouvons en trouver de plus sages,


Comme de ces hirondelles,


De tous les oiseaux les plus belles !



Aucun de tous ces beaux fruits


Qui n'ont pas encore mûri


Ne peut être savourés


Avant que vienne l'été.



La ballade a Fontainebleau


N° de concours : 24



Nous nous sommes baladés dans la forêt et

Nous avons rencontré des limaces

Ainsi que des scarabées.

Nous avons joué aux 8 américains  avec nos as.

Les insectes étaient très présents

Il y avait aussi du vent. 


Les adultes buvaient du jus de raisin

Et nous, on se cachait dans les coins !



Les activités : course d’orientation

Et SVT ayant durés 5 heures 


Nous avons mangé un fruit de la passion

Que nous avons dégusté à 20 heures.



Nous avons aussi appris que le sequoia

Etait le plus grand arbre du monde

Et nous avons fait une ronde

Pour fêter cela
 !                                                    
                                   





La forêt

N° de concours : 25



Les feuilles des arbres brillent au soleil,


Certaines sont ocres d'autres vermeilles. 


Les rochers sont recouverts de verdure,


Ce sont des merveilles de la nature.



Dans l'herbe, la grenouille coasse,


Celle-ci est pleine de tâches.


Autour d'elle, les mouches se cachent
 :

C'est peut-être qu'elle les menace !



Les insectes se déplacent
sur la terre.

Au sol, le vent agite les poussières.


Le lierre enroule les chênes de la forêt


Et à leur ombre, de nouvelles fleurs se créent.



Les hirondelles sont de retour

N° de concours : 26



Les hirondelles sont de retour

Car le printemps est arrivé 


Elles chantent et dansent et respirent la gaîté 


La voilà la saison des amours.



En ce mois de Mai

N° de concours : 27



En ce mois de Mai 


Je me baladais. 




La nature était fleurie 


La verdure entourait les arbres 


Le soleil se couchait à minuit 


Les fougères se dressaient tels des sabres.

 


Le hibou hulule dans la nuit 


Par terre des gouttes de rosée 


Des claquements de feuilles étouffés 


Tout un panorama de bruits.



Dans la forêt il y a plein de bleuets

N° de concours : 28



Dans la forêt il y a plein de bleuets


Il y a plein de feuilles


Et aussi des écureuils


Il y a des plantes qui sont agaçantes

Il y a des fourmis et aussi des chenilles


Il y a des scarabées qui marchent alignés.


Des milliers d'abeilles s'envolent vers le soleil.


Il y a des coccinelles qui sont très belles.

Ce paysage ensoleillé nous fait rêver.


Un paysage est toujours très calme.

Je regarde le ciel et je vois des nuages,

Et c'est pas comme à la plage.


Les animaux sont trop beaux comme un gâteau.


Les sculptures sont vraiment trop dures.



Le soleil n'est plus là, la pluie l'a remplacé


N° de concours : 29



Le soleil n'est plus là, la pluie l'a remplacé.


Les chemins tout tracés sont à présent boueux 


Et cependant nous continuons à marcher


Les pieds ensanglantés sur ces sentiers terreux !



Quelle dure journée, nous sommes épuisés 


Et quoi de mieux qu'une bonne douche et qu'un bon repos
 !

Après avoir passé quatre heures dans la forêt


Pour voir des insectes là où nul n'y étaient …



Les profs font la police :

Pour nous c'est un supplice


Discussion en tout genre et lancer de réglisses 


Du domaine de Fontainebleau nous sommes maîtres



Je marchais dans la grande forêt verte

N° de concours : 30



Je marchais dans la grande forêt verte
 :

Aucune trace d'animaux elle était déserte


Ça m'a donnée envie de manger


Je me suis ensuite allongée pour dîner.



Sans m'en rendre compte je me suis endormie dans cette belle végétation. 


Je me suis réveillée dans cet environnement serein
 :

Il n'y avait aucune habitation. 


Puis je remarquais que je n'avais plus ma main !



Je m'approchais d'un ruisseau bruyant


Et je découvris ma main


Je courus sur la pelouse piquante en criant


Et je rencontrais le parrain.



Puis il me dit qu'il gardait la forêt de Fontainebleau :

C'était un arbre beau.


J'en avais des frissons
 !

Enfin je rentrais chez moi et je vis un hérisson.